Groot Nederduitsch en Fransch Woordenboek … Grand dictionnaire hollandois … (Google Books)

PRIESTER. Een die onder de Rooml’e де Confecra

rie der Hallie vermag te doen, cn de zonden re ver

eeven. Prâtre, celui qui a reçu [et orelrer pour сопЁкгег 1’Но/Не Ó’ donner Pab/o/utíon. De BiÜchoppen vermogen alleen Priellers re ordineeren. Ilnfya que le: E-ue не: qui аут! pouvoir d’ordonner де: Prêtres. Chri lus word genaamd Pxrssnr. na d’Ordening Mclchifedeks. _7: Chri/ì е]! appelle’ Pre’tre /elon Роге/‚еде Ме/еЫ/ёдес. Baals Pitinsrexs. Le: Prêtre: де Baal. De Huss-rails van Jupiter Ammon, van Minerva. Let Prŕtre: де jupiter Ammon , де Minerve. DeHooGe-Pkras’rsx. Le [он-штат Pontife; lejoutferninfacr тешил‘.

РШЕЗТЕК-АМРТ ‚ PRIESTERSCHAP , onder de \Vcten ook onder ’r Evangelium. n. теще. f. Sacerдосе. m. [out la Loy do’ aufß [out PE-uangile. Chrilli Prieller-ampr. De Billchop verleende hem het Prieller-ampt. L’E‘неоне luiconfera /rt Prcitri/e. Het Ркпзтвк-Амгт, ’r Pares-transcrire en ‘t Keizerryk waaren alremers famen gevoegd. Le Sacerdote /e trouvait quelque/oit uni à [Em/rire.

PRIESTERDOM. Al de Priellers van een ordening gezamcntlyk. [Хоп/те де: Pre’tre: , l’ordre Sacerdotal , toute: le: per/anne: S acer/(ofniet.

PRlESTERES, PRIESTERIN. Een vrouw die de Heideníe Goden ten Мгла: diende. Prêtrej/e. De Prießerinnen van Minerva` derGodinne Vella. Le: Prêtre/[et де Minerve , де la Déeße Уфа.

PRIESTERLYK. Adi. Dat tor den Priel’ler behoord. Sacerdotal. De Priellcrlyke pligren. Le: devoir: Sacerdotaux , le: ряд/от Sacerdote/et. Prießerlyk gewaad. Ornementr Sereerdotaux.

PRIK. m. NEGENOOG. Zekere vis. Lamproye. f. Certain poißon en forme d’anguille ¿rele cbairglurtnte.

PRIK , ‘t yzer van de Taatůol. Lo pointe ,’le bout defer ml деде/и: де la Tou/Jie.

PRIK. Amandel. Une amande ; le fruit де FAmendier. lets weeten op een prik, iets net шести. Sgavoir quelque elio/e /ur le bout rlu дот: , l’a’voir/out Íepouee , lu trouver драй: nommé.

PRlK.opcori РЫК. Sur le bouteiu doigt. Ну weer al die Schriftuur plaatl’en op een/prik. emeenmfpreekw: Il /ait готах/шлете: де la Bib е ur то: e/tt doigt.

Dictionnaire provençal-français; ou, Dictionnaire de la langue d’oc … (Google Books)

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Dictionnaire provençal-français; ou, Dictionnaire de la langue d’oc …
By Simon Jude Honnorat

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1113 – 1117

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port. Sabó, cat. Savon, combinaison de potasse ou de soude avec les corps gras qui contiennent les acides stéarique , margarique et oléique, particulièrement avec l’huile.

Ety. du lat. saponis, gén. de sapo , m, s. V. Saboun , R.

Pline, liv. 18, chap. 22, en attribue l’invention aux Gaulois , qui le faisaient avec de la cendre et du suif , sabum ; d’où : sapo , saboun, et enfin savon. D’autres prétendent qu’il fut inventé à Savone , par l’analogie qu’ils trouvent entre Savone et savon , mais le mot latin, sapo, détruit cette prétendue ressemblance.

On nomme :

MADRURE, la ma brure dont le savon est varié.

Les principaux appareils et ustensiles nécessaires pour la fabrication du savon, s0nt :

LES CUVIERS ou RÉSERVO)RS, pour faire et recueillir les lessives, qu’on nomme barquieur.

LFS CIIAUDIÈRES, ponr empâter et cuire les savons

LES MISES, pour couler la pâte , dont l’intérieur est divisé en compartiments par des planches à coulisse qu’on nomme fauques.

PILES, grandes citermes qui servent de réservoir pour les huiles

L’ISSUG ANA , v, c. In.

LA BATTE , V. Massa.

LA CASSE , V. Cassa.

LE MATRAS, ou tige de fer terminée par une rondelle.

Dans une savonnerie on nomme :

RUsEs , les bords renversés du chaudron. BOURDE, la soude moins bonne que celle qui provient du kali. BRASSIN , la quantité de savon qu’on cuit à la fois. BUGADIÈRE, les compartiments dans lesquels on met le mélange des substances salines dont on veut tirer la lessive CAIROUN , la pierre qui sert à form r les bords de la chaudière. CAMPANA , la chaudière où l’on fait cuire le savon. CYZAGANS , appartements bien aerés dans lesquels on fait dessécher le savon, ÉCAILLE , tuile vernissée sur laquelle on essaye le savon pour en reconnaître la cuite. ÉPINE, tuyau du chaudron par où l’on fait écouler les lessives. OLI GROUSSAN , huile crasseuse et épaisse. MILLEROLLE , vase de terre vernissé , dans lequel on met l’huile d’olive. MISES , caisses de bois dans lesquelles on fait aflermir le «avon I’ICADOUR , l’endroit d’une savonnerie , où l’on brise les bourdes , les soudes et les cendres. RECIBIDOUR , la citerne ou réservoir duns lequel coule la lessive au sortir des cuviers SARIOUN , la natte qui sert à emballer et à envelopper le baril. RADABLE ou REDABLE, la planche en bois , traversée par un long manche COUTEAU , ce qui sert à coupe le savou dans les mises, il est armé de son étrier en sel , d’un bont de chaine et – d’une corde double avec des nœuds de 40 centimètres de distance. PELLE V. IPara. DENTIER , servant à diviser chaque pain en loves, TIRETTE , V. Tirata. POIDOUR , V. Pouaire.

SABOUNADA, s. f. Un des noms lang. de la saponaire. V. Sapounera.

SABOUNADA , s. f. (sabounâde) : Insaponata, ital. Xabonadura, esp. Xabonada et Isabonadura, port. Ensabomada , cat. Savonnage, l’eau de savon dans laquelle on

TOM. II. 2″ PARTIE.

trempe le linge qu’on veut savonner, action de savonner, V. Sabounagi, fig. correction vigoureuse. L’an doumat una bona savounada , on l’a bien rossé. Savonnade, n’est pas français. Ety. de saboun et de ada, litt. fait de savon ou avec le savon. V. Saboun, R. SABOUNADA, s. f. sAn LoUNADA, d. bas lim. Quantité de menu linge qu’on met trem† la fois dans l’eau de savon. V. Saboun, d(l. SABOUNAGI , s. m. (sabounâdgi) ; sABoUNAGE. Savonnage, action de savonner, de blanchir au savon. V. Sabounada. Ety de saboun et de agi, faire avec le sa† c’est-à-dire, blanchir, etc. V. Saboun, ad. SABOUNAIRA, s. f. (sabounâire), dl. V. Blanchissusa, Lavandiera et Saboun, R.

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SABOUNAIRE, s. m. (sabounâiré). Nom qu’on donne, en Languedoc, à la saponaire agregee. Ety. V. Saboun, R. SABOUNAR , v. a. (sabounâ) ; sAvoUNAR, sABLoUNAR. Ensabonar, cat. Insaponare, ital. Xabonar, esp. Insaboar, port. Savonner, blanchir, dégraisser avec le savon et l’eau; fig. battre, rosser, réprimander. Ety. de saboun et de ar. V. Saboun, R. SABOUNAT , ADA, adj. et p. Savonné, ée, passé au savon, fig. rossé, battu, réprimandé. V. Saboun, R. SABOUNETA, s. f. (sabounéte) ; Xabonete, port. Savonnette, petite boule de savon purifié et parfumé dont on se sert pour ramollir la barbe ; on donne aussi le même mom, à une dissolution de savon dans laquelle on fait tremper le linge avant que de le laver. Ety. Dim. de saboun, petite pièce de savon. V. Saboun, R. SABOUNETA, s. f. Est aussi le nom que l’on donne, aux environs de Toulouse, à la saponaire. V. Sapounera. SABOUNIER, s.m. (sabounié); Saboeiro et Xabonero. port. Fabriquant de savon, celui qui a une savonnerie. Éty. de saboun et de ier. V. Saboum, R. Garçoun sabounier, ouvrier des savonneries. sABOUNIER , s. m. (sabounié). Nom nicéen du muge provençal, Mugil provençalis, Risso, Hist. Nat. poisson de l’ordre des Holobranches et de la fam. des Lépidopomes (à opercules écailleux). SABOUNIERA , s.f. (sabouniére); Saponeria, ital. Xaboneria, esp. Saboaria, port. Savonnerie, grand bâtiment en forme de galerie où l’on fait le savon. Éty. de saboun et de iera. V. Saboun, R. Savonnière, n’est pas français. SABOUNIERA, s. f. Est aussi le nom qu’on donne en quelques endroits, à la saponaire. V. Sapounera. sABOUNOUS, OUSA , adj. (sabounóus, ouse). Savonneux, euse, qui tient de la qualité du savon. Ety. de saboun et de ous. V. Saboun, R. SABOUR, s. f. (sabôur) ; sAvoUn, coUsT.

Sapore, ital. Sabor, esp. port. cat. Saveur,

qualité qui est l’objet du goût, qui se fait

sentir par le goût, appétit.
Ety. du lat. sapor, m, s. V. Sap, R.

A taula coumo en amour

Changeament douna sabour. Prov.

Aver sabour, d. bas lim. avoir faim. Faire sabour, md. donner envie de manger. SABOUR, s. f. d. béarn. Odeur. Ety. de sapor. V. Sap, R. SABOURAIRE, et SABOURAL, dl. v. a. V. Assabouraire. SABOURAR, v. a. (sabourâ) ; sAvoURAR, sAPoURAR. Saporare, ital. Saborear, esp. port. Saborar, cat. Savourer, juger par l’organe du goût de la saveur des corps, goûter avec attention et avec plaisir, on le dit aussi pour assaisonner, donner de la saveur. Voy. – lssabourar. Ety. de sapor, sabour, et de la term. act. ar, ou du lat. sapere. V. Sap, R. SABOURAU, s. m. (sabourâou), d, lim. Le lard qu’on met à la fois pour assaisonner la soupe. Ety. de sabour et de au. V. Sap, R. SABOURIAL, dl. V. Assabouraire et Sap, R. SABOUROUS, OUSA, OUA, adj. (sabourous, óuse, óue) ; coUsToUs, sABRE. Saporoso, ital. Saboroso, esp. port.Saboros, cat. Savoureux, euse, qui a bon goût, qui a beaucoup de saveur. Ety. de sabour et de ous, ou du lat. sa porus, m. s. V. Sap, R.

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Le sabre se compose de la lame, de la poignée, de la garde, du pommeau et de la coquille ou garde-main. Le sabre est une arme ancienne qui a beaucoup varié dans sa forme, selon les temps et les lieux. Ce ne fut que vers le milieu de l’empire d’Occident qu’on le distingua de l’épée par un nom particulier. Son usage passa de l’Orient en Allemagne, vers le Vme siècle, et devint presque général au retour de la première croisade. En 1747 on se servit du sabre briquet, et en 1831 du sabre poignard. SABRE, ABRA, adj. (sabré, âbre), d. béarn. Sain, savoureux. V. Sabourous. Ety. du lat. saporatus, dont on a relevé le goût, d’où sabrat, sabra, par des sync. répétées, V. Sap, R SABRE-DE RoULANn , s. m. (sâbré-déroulân). C’est le sabre que le fameux Roland déposa dans la chapelle de Roc-Amadour, dans le département du Lot, auquel on attribue la vertu de rendre les femmes fécondes, quand elles vont le lever avec dévotion, d’où le proverbe Levar lou sabre de Rounland, qui est une altér. de Rouland. SABRE-PARDINcHA , INcHI, impr. Juron qui répond à sacre bleu. Ety. Altér. de sacre , par-Diou. SABREDACHA, s. f (sabredâtche). V. Sabretacha. SABRENAs, s.m. (sabrenâs), dl. Homme rusé, fin. Ety. du grec aztégôz (saperda), voc. de gzzépôt; (saperdès). Thomas. SABRER , vl. V. Sabrier. SABRE’I’ACHA, s. f. (sabretâtche) : sAnREDAcHA. Sabretache, espèce de sac plat qui pend à côté du sabre d’un hussard, d’un lancier, etc. et qui lui sert de poche. Ety. Ce mot est allemand. V. Sabr, R. SABRIER, s. m. vl. sABRER , sABR1Ens. Sauce, goût, saveur. V. Sabor et Sap, R. SABROT, s. m. (sabró); sAnnoUN. Dim. de sabre, petit sabre, briquet. V. Sabr, R. SABROUN, s.m. (sabróun). Autre dim. de sabre. V. Sabrot et Sabr, R. sABRUEGEA, s. f, (sabruédge). Nom langued. de la sarriette. V. Pebre-d’ai.

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SACA , s. f. (sâque); sAcHA, nocEA. Poche, grand sac où l’on met de la laine, du coton, etc. Sauv. donne pour synon. français le mot bache, qui ne désigne que la toile grossière dont on les fait. Ety. de sac et de a, signe du féminin. V. Sac , R. SACADA, s. f. (sacâde) : sAcADA, sAc cAu, sAccAr. Une sachée ou plein un sac. Ety. de saca et de ada, litt. sac fait, sac plein. V. Sac, R. SACADA, s. f. Saccade, secousse brusque et violente, coup de bride, volée de COupS. Ety. du lat. succussus, secousse. Mén. SACAGEAMENT , s. m (saccadjamein); Saccheggiamento, ital. Saqueo, esp. Saque, port. Saccagement, sac, pillage, dévastation. SACAGEAR , v. a. (sacadjâ); Saccheggiare, ital. Saquear , esp. port. Saccager, piller, dévaster, bouleverser, détruire. SACAGI ou sAcAGE, s. m. (sacâdgi ou sacâdgé). On dit, en Languedoc : Mangear soun sacage, pour manger tout son soul. Un sacage de noses, une bonne récolte de IlOIX. Ce mot signifiait aussi saccage ou droit de minage qui se prenait sur un sac de grain. Ety. de saca et de agi, litt. mettre au sac ou prendre sur le sac. V. Sac, R. SACAL, s. m. (sacâl). En d. langued. Coup. SACAMAN, s. m. (sacamân) : sAcAMEN, sAcoMAN, dl. Succo-manno, ital. Voleur, brigand, coupe jarret, criard, créancier dur, impitoyable. Ety. de sac, pris dans le sens de pillage, et de man, homme, ou de l’allemand sac-man, homme de sac. V. Sac, R. SACAMANDA, s. f. (saccamânde), dl. C’est le fém. de sacaman , mais il ne se dit guère que dans le sens de coureuse. V. Sac, l{ad. SACAMANDEGEAR , v. n. (sacamandedjâ), dl. Vivre licencieusement ou dans le désordre, faire le métier de voleur. Eiy. de sacamanda et de egear. V. Sac, Rad. SACAPAUTRAS, s. m. (sacapaoutrâs), dl. soccorooUTRAs. Personne maussade, sale et malpropre, nigaud, sans adresse et sans esprit, sac rempli. Ety. V. Sac, R. SACAR , v. a. (sacâ). Fourrer, mettre dedans. V. Ensacar. Saccar de coous, donner des coups , battre, frapper, jeter. Sacar aili, jeter loin. Ety. de sac et de l’act. ar. V. Sac, R. SACARAN , ANA, adj. (sacarân, âne). Vide , qui n’a rien dans son intérieur : Amenda sacarana, amande vide. Ety. du lat. sine carne , sans chair, selon le P. Pujet. SACARIA, s. f. (saccarie). Tous les sacs nécessaires pour un chargement, dans un ménage, etc. Aub. Ety de sac et de aria, tous les sacs. SACAS, s.m. (sacâs). Grand sac. Ety, de sac et de as.

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De consecrationis, gén. de consccratio, par apoc. et changement de o en ou : Counsccrati0n. De exsecrari, exécrer, détester, par apoc. execr; d’où : Execr-able, Execrabla-ment, Execr-ation. De sacerdotium, parapoc. sacerdot; d’où : Sacerdot, Sacerdot-au , Sacerdot-ala. De sacerdot, par le changement de t en c: Sacerdoç-o. De sacrificare, par apoc. sacrific : d’où : Sacrific-ar , Sacrific-atour , Sacrific-i , Sacri-fizire. De sacrific, par la suppr. du c : Sacrisiar, etc. Sera-ment , Sero ment , Sigrament , Sagr-a , Sagr-acios , Sagra-fici , Sagra-ment, Sagrament-al , Sagr-ansa , Sagr-ar, Sagr-assio, Sagr-ier, Segramcnt, Sagr-at. SACRABIOU, d. mars. V. Sacrebiou et Sacr, R. SACRAIRE, s. m. (sacraire). Jureur, blasphémateur. SACRAMEN , vl. V. Sacrament. SACRAMENT, s. m. (sacraméin); Sacramento, ital. esp. port. Sacrament, cat. Sacrement, signe sensible d’une grâce spirituelle instituée par J.-C. pour la sanctification des âmes. Ety. du lat. sacramentum , m. s, Voy. Sacr, R. ce qui est rendu sacré. Les sept sacrements de la nouvelle loi, institués par J.-C. sont : Le Baptéme, la Confirmation, l’Eucharistie , la Penitence , l’Extréme-onction , l’Ordre et le Mariage. Lou sant Sacrament, désigne l’Eucharistie, et l’ostensoir. V. Souleou sant. SACRAIMENT, s. m. vl. sAcRAMEN. Pour sacrement , V. Sacrament ; pour consécration. V. Sagratio et Counsecration. Eucharistie , serment. SACRAMENT , s.m. dl. Scrment. Voy. Sarment et Sacr, R.

E moun an jamai lou couratge,

Quand an fach aquel juramen ,

D’abusa de lour sacramen. Trad. de Virgile.

SACRAMENTAL, s. m. vl. Sacramental, cat. esp. Serment. V. Sacramentau et Sacr, Rad. SACRAMENTALAMENT, adv. (sacrameintalaméin) ; Sacramentalmente, esp. Sacramentalment, cat. Sacramentalement, d’une manière sacramentelle. Ety. de sacramentala et de ment. Voy. Sacr, R. SACRAMENTAU , ALA, adj. (sacrameintaou, âle) : sAcRAMETAL. Sac amental, cat. Sacramentale, ital. Sacramental , esp. port. Sacramentel, elle , qui concerne les sacrements ; mots essentiels dans un acte , qu’on ne peut changer. Ely. du lat. sacramentalis. V. Sacr, R. SACRAR, v. a. (sacrâ); Sacrare , ital. Sagrar , esp. port. cat. Sacrer, dédier à Dieu par le sacre ou par la consécration , si c’est une chose ; jurer, blasphémer. Ély. du lat. sacrare, fait de sacer, sacré. V. Sacr, R.

SACRARI , s. m. vl. sAcRIER. Sacrari , cat. Sagrario, esp. Sacrario, port. ital. Sanctuaire, sacristie. IEty. du lat. sacrarium, m. s. V. Sacr, R. SACRAT , ADA, adj. et p (sacrâ , âde) ; sEcRAT. Sacro , ital. port. Sagrado , esp. Sacré, ée , qui a reçu l’onction sainte ; qui exige une vénération religieuse ; consacré au culte; qu’il n’est point permis de toucher; inviolable. Ety. du lat. sacratus, fait de sacer. Voy. Sacr, R. SACRE , s. m. (sâcré) Sacre, cérémonie religieuse dans laquelle on donne l’onctionsainte aux 1ois et aux évêques. Éty. du lat. sacer , fait de sacrum, fête, solennité. V. Sacr, R. Saül sacré par Samuel (1080), avant J.-C. nous off e le premier exemple de l’onction des rois, l’an du monde 2962. Pepin-Le-Bref, second fils de CharlesMartel , monta sur le trône en 751 , et fut le premier des rois de France, qui ait employé les cérémonies de l’Eglise à son couronnement. Philippe Ier élu roi à la suite d’une insurrection populaire, arrivée les 27, 28 et 29 juillet 1830, est aussi le premier qui ait méprisé cette auguste cérémonie et qui ne se soit pas dit roi par la grâce de Dieu. SACRE , s. m. Jeune homme méchant : scélérat. V. Sacripan et Sacr, R. Cridar coumo un sacre, Prov. crier de toutes ses forces. SACRE , s. m. (sâcré); Sacre, esp. cat. Sagro, ital. Un des noms du sacre. Voy. Tardaras. Éty. du lat. sacer, m. s. que l’on dérive de l’arabe sakr, fait du verbe saka , avoir la vue perçante. SACREBIOU, int. (sacrebiou): sAcRAB1ov. Espèce de juron fréquemment employé par les Provençaux. Éty. C’est une altération de sacre-diou. V. Jurar, Juroun et Sacr, R. SACREBIOU , S. IIl. Aver lou sacrebiou, être en colère. Aver un pauc de sacrebiou, avoir du sang dans les veines, de la vivacité, être actif. Mi fasses pas venir lou sacrebiou, ne me fais pas mettre en colère. sACREGEAIRE , s. m. (sacredjaïré). Celui qui commet du dégât dans la campagne, dans une maison : qui flipe ses vêtements , qui bousille son travail , jureur, blasphémateur. Garc. SACREGEAR , v. a. (sacredjâ). Gâter, bousiller , friper, V. Sacr , R. Détruire , briser, saccager. SACRE GEAR , v. n. sAGREJAn. Jurer , blasphémer, ne parler que par sacre, comme les soldats et les charretiers qui veulent se faire craindre. Éty. de sacre et de egear. V. Sacr, R SACREGEAR SE , v. r. Se ruiner de fatigue , se fatiguer, s’estropier. sACRE-R1OUN-AMA , s.m. Un jureur. un homme déterminé. A la sacre moun ama , à la manière des bandits, des hommes déterminés à tout faire. SACREPACHIN , s. m. sAcREPELAR. Sorte de juron, qui répond à morbleu , sacrebleu.

SACRESTAN, V. Sacristan et Sacr, R. sAcRESTANA, s. f. (sacrestâne); Sacristine , celle qui dans une monastère de filles , a soin de la sacristie, V. Sacr, R. SACRESTIA, V. Sacristia et Sacr, R. SACRESTOUN , s. m. (sacrestôun), d. bas lim. Enfant qui sert la messe dans les églises des campagnes. V. Sacr, R. sACRIFIAMEN, s. m. vl. Sacrifice, offrande. V. Sacrifici et Sacr, R. sACRIFIAR , V. Sacrificar. SACRIFICADOUR, vl. Sacrificadore , cat. V. Sacrificatour. sACRIFICADURA, s. f. vl. Sacrificature, chose sacrifiée. V. Sacr, R. SACRIFICAIRE, vl. V. Sacrificador. sACRIFICAR, v. a. (sacrificâ) ; Sacrificare, ital. Sacrificar, esp. port. cat. Sacrifier, offrir en sacrifice , immoler; célébrer la messe; renoncer, se priver. Ety. du lat. sacrificare , fait de sacrum, accusatif de sacer, sacré, et de sicare, pour facere, faire. V. Sacr, R. SACRIFICAR SE , V. r. sE sacR1F1AR. Sacrificarse, esp. Se sacrifier, se dévouer. sACRIFICAT , ADA, adj. et p. (sacrificâ, âde); sAcRir1AT. Sacrificado, port.esp. Sacrifié, ée. V. Sacr, R. SACRIFICATION , s. f. vl. sAcRIFIcATIEN. Sacrifice, action de sacrifier. Ety. du lat. sacrificationis, gén. de sacrificatio, m. s. V. Sacr, R. SACRIFICATOUR, s.m. (sacrificatôur); Sacrificatore, ital. Sacrificador , cat. esp. port. Sacrificateur, celui qui sacrifie, ministre préposé pour faire les sacrifices; on ne le dit qu’en parlant des juifs et des payens. Ety. du lat. sacrificator, m. s. V. Sacr, R. SACRIFICI, s.m. (sacrifici) : Sacrifizio, ital. Sacrificio , esp. port. Sacrifici, cat. Sacrifice, oblation solennelle à la divinité ; meurtre pieux d’homme ou d’animaux , en l’honneur du vrai Dieu ou des Dieux du paganisme , abandon; renonciation, privation. Ety. du lat. sacrificium, m. s. V. Sacr, R. Caïn offrit au Seigneur des fruits de la terre, et Abel lui fit hommage des premiers de ses troupeaux. Ce sont là les premiers sacrifices dont l’histoire ait conservé le souvenir. La plupart des peuples de l’antiquité ont partagé l’affreux usage d’immoler des victimes humaines, dont on attribue l’invention, les uns à Saturne et les autres à Lycaon. SACRIFICIs, s, m. vl. Ordre de prêtrise. V. Sacr, R. SACRIFISSI, v1. et sACRIFIzI, vl. V. Sacrifici. SACRIFIZIRE, v. a. vl. Sacrifier, faire le sacrifice. V. Sacr, R. SACRILEGI, s. m. (sacrilèdgi) ; sAcR1LEGE. Sacrilegi, cat. Sacrilegio , ital. esp. port. Sacrilége, profanation des choses sointes; celui qui commet un sacrilége. Ety. du lat. sacrilegium , fait de sacra legere, prendre, voler les choses sacrées, sous-entendu auserenda, pour emporter. V. Sacr, R. SACRILEGI, EGEA, adj. (sacrilèdgi, cdgo); Sacrilego, ital. esp. port Sacrilége, souillé d’un sacrilége. V. Sacr, R. Ety. du lat. sacrilegus, m. s.

SACRIPANT, s. m. (sacripân) : sacnE, sAcRurAN. Rodomont, turbulant, homme intrépide et capable de tout faire. Éty. de l’ital. sacripante, personnage du Roland Furieux de l’Arioste. SACRISTA , vl. V. Sacristan. SACRISTAN, s. m. (sacristân) : sAcREsTAN, sAcRIsTEN. Sagristà, cat. Sagrestamo, ital. Sacristan, esp. Sacristão, port. Sacristain , officier ecclésiastique qui a le soin et la garde des vases et des ornements sacrés, et en général de tout ce qui est renfermé dans la sacristie d’une église ; d’où son nom, ou du lat. sacristia, m. s. V. Sacr, R. SACRISTEN , V. Sacristan. SACRISTIA, s. f. (sacristie) : sAcREsT1A. Sacristia , ital. esp. port. Sagrista , cat. Sacristie, lieu destiné pour serrer les vases sacrés , les ornements d’église , et où les prêtres, les diacres, etc., vont se vêtir des habits d’usage pour le service divin ; ce qui est contenu dans une sacristie. Ety. du lat. sacrarium, m. s. V. Sacr, R.

SAND

SADADMER , vl. V. Soldadier. SADANAS , vl. V. Sathanas. SADINA, s. f. vl. Saisine. V. Sazina. SADIS, dl. (sadis). Pour dit-il. Sadise el, dit-il en lui-même . Puissant Dieu sadix el, gran mestre del tromeiie. Que n’ignorax pas res e que poudex tout beire. Dergoing. SADOL , vl. V. Sadoul et Sat, R. SADOLABLE , et SADOLADOR, adj. vl. Rassasiant. Voy. Sat, R. SADOLAMENT, V. Sadoulada et Sat, Rad. SADOLAR, Sadollament , cat. V. Sadolhar. SADOLEZA, s. f. vl. Satolezza, ital. Rassasiement. V. Sat, R. satiété, réplétion. SADOLHAR, vl. Sadollar, cat. Voy. Sadoular. SADOLLAMEN , s. m. vl. Sadollament, anc. cat. Satollamento, ital. Rassasiement. V. Sat , R. · SADOLLAR , vl. Sadollar , cat. Voy. Sadouiar. SADOLLAT, vl. V. Sadoulat. SADON , s. f. vl. Saison. SADOUL , OULA, adj. (sadóul, óule) ; sADoUP, sooUL, sooULA, ABAsTAT, sAUL, sADoU, PETE, ARRABAT, AssADoULAT , HART. Sadoll, anc. cat. Satollo, ital. Soûl, soûle, pleinement repu, rassasié, fatigué, dégoûté d’une personne ou d’une chose. Éty. du lat. satullus, dim. de satur, d’où: satou!, sadoul, et le français saoul , soûl. V. Sat, R. Lavare et leis huelhs soun jamai sadouls. Prov. Moun sang es gealal dins meis venous, Et siou tant sadoul de moun sort Que regarde venir la mort Coumou lou terme de meis penous. Coye, SADOUL, s. m. (sadóul). Soûl, autant

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SAFAREC, s. m. vl. Safareti, cat. Réservoir pour contenir l’eau. SAFI et SAFIR , V. Saphir. SAFOURIAN, Alt. de Symphourian,nom d’homme, v. c. m. SAFRA , vl. V. Safran. SAFRAN, s.m. (safrân) ;sAFRAN-PRIMAYE. Saffran, all. Azafran, esp. Safrà, cat. Açafrão, port. Safran , safran cultivé, Crocus sativus officinalis, Lin. plante de la fam. des Iridées, cultivée dans quelques contrées de la Basse-Provence. On la croit originaire du Levant. V. Gar. Crocus sativus, p. 134. Ety. du turc safran, ou de l’arabe zapheran, azafran, zahafaran ou zanfaran, IIl , S, La substance jaune, aromatique et colorante, connue dans le commerce sous le même nom de safran, provient des stigmates desséchés de cette plante et non des étamines comme le dit Garidel. On nomme safranière, un champ planté de safran. La culture du safran est ancienne en France, mais ce n’est pourtant que depuis 1520environ, qu’elle est devenue un objet de spéculation, surtout pour l’Angoumois. Le safran fut introduit en Espagne par les Arabes et en France, dans le courant du

SAF

XlVo° siècle, par un membre de la famille des Porchaires qui en planta les premières bulbes à Avignon. SAFRAN, s. m. Safrain de gouvernail, la pièce la plus en dehors du gouvernail d’un Ila VITe. Sasran d’estrava, safran d’étrave, pièce de bois ajoutée après coup, depuis le dessous de la gorgère jusqu’à la quille. SAFRAN-BAsTAnD, s.m. Safra-bord, cat. Azafran-bastardo, esp. Nom qu’on donne, dans la Basse-Provence , au carthame des teinturiers, V. Grana de perrouquet, et au safran sauvage. V. Safran-fer. Dans le département du Tarn, on le donne aussi, selon M. Poumarède, au colchique d’autonne. V. Brama-vacca. SAFRAN DERAYER , s. m, (safrâ derayé) ; sAFRA DERAYE. Nom toulousain du safran d’automne, Crocus automnalis. Ety. Derayer, dernier, tardif. SAFRAN-FER, s. m. (safrân-sèr); sArRANBAsTARD. C’est le safran ordinaire croissant spontanément. On donne encore ce nom au safran printanier, V. Nilha de prima, et au colchique d’automne. V. Brama-vacca. SAFRAN DE MARs APERITIr, s. m. Safran de mars apéritif, oxyde de fer auquel les chimistes modernes donnent le nom de peroxy· de de fer hydraté. Éty. Safran, de sa couleur, de mars, un des noms du fer, apéritif, à cause de ses propriétés. SAFRAN DE MARs AsTRINGENT, Safran de mars astringent, oxyde brun de fer, que les chimistes modernes, nomment péroxyde de CI”. f SAFRAN-PRIMAxc, s. m (safrân-primaic) Nom toulousain du safran. V. Safran. SAFRAN-sALBATGE, s. m. (safrân-salbâtgé); sArnA-sALnArs E. Nom que porte, à Toulouse, l’amaryllis lutea. SAFRANADA, adj. vl. Safranée, jaune, couleur de safran. SAFRANAR, v. a. vl. Azafranar, esp. Açafroar, port. Zafferanar, ital. Safraner, jaunir avec du safran. SAFRANAT, ADA, adj. et p. (safranâ, âde). Safrané, ée, où il y a du safran, jaune comme du safran. SAFRANIER, s. m. (safranié). Safraniè. re, terre ensemencée de safran, marchand de safran, et fig. banqueroutier, parce que autrefois on peignait en jaune les maisons de ceux qui avaient failli. Éty. de safran et de ier. SAFRANIER , s. m. nom de lieu. Lieu abondant en Safre, v. c. m. SAFRANOUN, s. m. (safranóun). Un des noms du carthame, selon M. Garcin. V. Grana-de-perrouquet. Ety. de safran et du dim. oun, petit safran. SAFRANOUS, adj. (safranôus); sArRous. Jaune, pâle, d’une couleur jaune peu décidée, et fig. personne dont la réputation est un peu ternie, qui est sujette à caution, dangereuse. Ety. de safran et de ous, litt. ressemblant au safran, parce que la couleur safranée indique en général une mauvaise santé.

SAF

SAFRAR , v.a. vl. Broder, garnir d’orfroi, safrer. V. Safran, R.

SAFRAT, ADA, adj. et p. vl. Damasquiné, safré, ée.

SAFRE, s. m. (safré). Dans la BasseProvence, on désigne par ce nOm, un sablon quartzeux, et dans la Haute, la terre glaise ou argile qu’on y emploie au lieu de mortier.

Éty. ?

Dans les arts et en français, on donne le nom de safre à un mélange des trois parties de sable siliceux ou de quartz pulvérisé, et d’une partie du résidu de l’oxyde de cobalt mêlé de silice et d’oxyde de fer.

SAFROUS, OUSA, oUA, adj. (safrôus, 0use, ôue). Sablonneux, dans la Basse-proVence, argileux, dans la IIaute. V. Safra7l0143 .

SAG

SAG, radical dérivé du latin sagus, sagi, devin, qui pronostique, présage, d’où Sagaay pénétrant, qui a de la sagacité, prœsagium, presage. De sagi, gén. de sagus, sagi, et par ap0c. Sa 9. De sagacis, gén. de sagax, par apoc. sa9ac; d’où : Sagac-itat, Sag-an, Sagan-as. De prosogium, par apoc. presag; d’où : Pre-sagi, Pre-sage-ar. SAG, s. m, vl. Sac, pillage. V. Sag. SAGA , s. f. Vl. saxA, sAIA, sAGEL. Saya, cat. esp. port. Saia, ital.Saie, étoffe de laine grossière, sayon, hoqueton ; cuirasse, corcelet. V. Sayon. Ety. du lat. sagus, m. s. SAGA, s. f (sague), d. de Barcel. Tas de gerbes placées horizontalement. V. Vacha. SAGA,.s. f. (sâgue). Garc. Brouillard, vapeur qu’il y a dans les airs. V. Sagares. SAGACITAT , s. f. (sagacitâ); svpic1, PENETRATION , Sagacità, ital. Sagacidad, esp. Sagacidade, port, Sagacitat, cat. Sagacité, qualité par laquelle l’esprit discerne et saisit vivement ce qu’il y a de plus difficile, de plus caché dans les sciences, dans les affaires, etc. Éty. du lat. sagacitatis, gén. de sagacitas dérivé de sagus, devin. V. Sag, R. SAGAGNAR, v. a. (sagagnâ); sacAlcNA, sAGAIGNAR. Charcuter, couper avec peine et malproprement, tirailler, agacer, tracasser, ébranler, harasser, secouer. Ety. de sang et de agnar, ou du grec aä (zot; (sagaris), hache. SAGAMOUN, s. m. (sagamôun). Voy. Soustina. SAGAN, s.m. (sagân) : sAGAT, noUMEDAN, nAMADAN. Au propre, sabat, et fig. vacarme, criaillerie, on le dit aussi d’une personne intrépide, de tout ce qui donne du souci. Éty. de sagan, sorcier, ou du celt, selon M. Astruc. V. Sag, R Sagan et magnan, sagat et magat, désordre, confusion, mélange de toutes sortes de gens. De sagan, sorcier formé. De magus, magicien. SAGANAS, s. m. (saganâs). Augm. de sagan, grand bruit, grand vacarme, personne qui ne doute de rien. Ety. de sagan et de l’augm. as. V. Sag, ad.

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Provençal-French dictionary; or, Dictionary of the language of oc …
By Simon Jude Honnorat

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1113 – 1117

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Harbor. Sabó, cat. Soap, combination of potash or soda with fatty substances which contain stearic, margaric and oleic acids, particularly with oil.

Ety. from lat. saponis, gen. of sapo , m, s. V. Saboun , R.

Pliny, liv. 18, chap. 22, attributes the invention to the Gauls, who did it with ash and tallow, sabum ; hence: sapo , saboun, and finally soap. Others claim that it was invented in Savona, by the analogy they find between Savona and soap, but the Latin word, sapo, destroys this alleged resemblance.

We name :

MADRURE, the ma brure whose soap is varied.

The major appliances and utensils necessary for the manufacture of soap, s0nt :

LES CUVIERS or RESERVO) RS, to make and collect the detergents, which we call the boatman.

LFS CIIAUDIÈRES, to bake and cook soaps

LES MISES, for pouring the dough, the interior of which is divided into compartments by sliding boards which are called mock.

PILES, large citerms which serve as a reservoir for oils

ISSUG ANA, v, c. In.

THE BAT, V. Massa.

THE BROKEN, V. Cassa.

THE MATRAS, or iron rod terminated by a washer.

In a soap factory we name :

RUsEs, the overturned edges of the cauldron. BOURDE, the soda worse than that which comes from kali. BRASSIN, the amount of soap that is cooked at a time. BUGADIÈRE, the compartments in which we put the mixture of saline substances from which we want to draw the CAIROUN detergent, the stone which is used to form the edges of the boiler. CAMPANA, the boiler where soap is cooked. CYZAGANS, well-ventilated apartments in which the soap is dried, ÉCILLE, glazed tile on which we try the soap to recognize the cooked. THIN, pipe from the cauldron through which the detergents flow. OLI GROUSSAN, greasy and thick oil. MILLEROLLE, glazed earthenware vase, in which olive oil is put. BETS, wooden crates in which the “with ICADOUR, the place of a soap factory, where the blunders, soda and ashes are broken. RECIBIDOUR, the cistern or tank in which the detergent flows out of the SARIOUN vats, the mat used to pack and wrap the barrel. RADABLE or REDABLE, the wooden board, crossed by a long KNIFE handle, which is used to cut the savoy in the stakes, it is armed with its salt stirrup, a good chain and – a double rope with knots 40 centimeters apart. SHOVEL V. he is armed with his salt stirrup, a chain link and – a double rope with knots 40 centimeters apart. SHOVEL V. he is armed with his salt stirrup, a chain link and – a double rope with knots 40 centimeters apart. SHOVEL V.IPara. DENTIER, used to divide each loaf into loves, TIRETTE, V. Tirata. POIDOUR, V. Pouaire.

SABOUNADA, sf One of the names lang. of the saponary. V. Sapounera.

SABOUNADA, sf (sabounâde): Insa ponata, ital. Xabonadura, esp. Xabonada and Isabonadura, port. Ensabomada , cat. Soaping, the soap water in which we

TOM. II. 2 “GAME.

soaks the laundry you want to soap, soaping action, V. Sabounagi, fig. vigorous correction. An doumat una bona savounada , we beat it up a lot. Savonnade, is not French. Ety. de saboun et de ada, litt. made of soap or with soap. V. Saboun, R. SABOUNADA, sf sAn LoUNADA, d. low lim. Amount of small items that are soaked at once in soap water. V. Saboun, d (l. SABOUNAGI, sm (sabounâdgi); sABoUNAGE. Soaping, action of soaping, bleaching with soap. V. Sabounada. Ety de saboun and de acti ,do with sa † i.e. bleach, etc. V. Saboun, ad. SABOUNAIRA, sf (sabounâire), dl. V. Blanchissusa, Lavandiera and Saboun, R.

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SABOUNAIRE, sm (sabounâiré). Name given in Languedoc to the aggregated saponary. Ety. V. Saboun, R. SABOUNAR, va (sabounâ); sAvoUNAR, sABLoUNAR. Ensabonar, cat. Insapona re, ital. Xabonar, esp. Insaboar, port. Soap, bleach, degrease with soap and water; fig. beat, beat up, scold. Ety. of saboun and ar. V. Saboun, R. SABOUNAT, ADA, adj. and P. Soaped, washed, soaped, fig. thrashed, beaten, reprimanded. V. Saboun, R. SABOUNETA, sf (sabounéte); Xabo nete,Harbor. Soap, small ball of purified and scented soap which is used to soften the beard; we also give the same mom, to a solution of soap in which we soak the laundry before washing it. Ety. Sun of saboun, small piece of soap. V. Saboun, R. SABOUNETA, sf Is also the name that is given, around Toulouse, to the saponaire. V. Sapounera. SABOUNIER, sm (sabounié); Saboei ro and Xabonero. Harbor. Soap maker, one who has a soap factory. Éty. of saboun and st. V. Saboum, R. Garçoun sabounier,soap factory worker. SABOUNIER, sm (sabounié). Nicene name of Provencal muge, Mugil provença lis, Risso, Hist. Nat. fish of the order of Holobranchs and of the fam. Lepidopomas (with scaly lids). SABOUNIERA, sf (sabouniére); His poneria, ital. Xaboneria, esp. Saboaria, port. Soap factory, large building in the form of a gallery where soap is made. Éty. of saboun and Iera. V. Saboun, R. Savonnière, is not French. SABOUNIERA, sf Is also the name that we give in some places, to the saponary. V. Sapounera.sABOUNOUS, OUSA, adj. (sabounóus, ouse). Soapy, due to the quality of the soap. Ety. of saboun and e. V. Saboun, R. SABOUR, sf (sabôur); SAVENT, COST.

Sapore, ital. Sabor, esp. Harbor. cat. Flavor,

quality which is the object of taste, which is made

smell by taste, appetite.
Ety. from lat. sapor, m, s. V. Sap, R.

To taula coumo in love

Change douna sabour. Prov.

Aver sabour, d. low lim. to be hungry. Make sabour, md. make you want to eat. SABOUR, sfd béarn. Odour. Ety. of sapor. V. Sap, R. SABOURAIRE, and SABOURAL, dl. goes V. Assabouraire. SABOURAR, go (sabourâ); sAvoURAR, sAPoURAR. Saporare, ital. Saborear, esp. Harbor. Saborar, cat. To savor, to judge by the organ of the taste of the flavor of the bodies, to taste with attention and with pleasure, it is also said to season, to give flavor. See. – lssabourar. Ety. of sapor, sabour, and of the term. act. ar, or lat. sapere. V.Sap, R. SABOURAU, sm (sabourâou), d, lim. The bacon we put at the same time to season the soup. Ety. of sabour and au. V. Sap, R. SABOURIAL, dl. V. Assabouraire and Sap, R. SABOUROUS, OUSA, OUA, adj. (sabourous, óuse, óue); COSTS, SABRE. Sapo roso, ital. Saboroso, esp. port.Saboros, cat. Tasty, tasty, very tasty. Ety. of sabour and e, or lat. its porus, ms V. Sap, R.

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The sword consists of the blade, the handle, the guard, the pommel and the shell or handguard. The saber is an ancient weapon which has varied greatly in its form, depending on the time and place. It was not until the middle of the Western Empire that it was distinguished from the sword by a particular name. Its use passed from the East to Germany, around the eighth century, and became almost general on the return from the first crusade. In 1747 the lighter saber was used, and in 1831 the dagger saber. SABER, ABRA, adj. (saber, bitter), d. béarn. Healthy, tasty. V. Sabourous. Ety. from lat. saporatus, whose taste has been noted, hencesabrat, sabra, by sync. repeated, V. Sap, R SABER-DE RoULANn, sm (sâbré-unrollân). It is the saber that the famous Roland deposited in the chapel of Roc-Amadour, in the department of Lot, to which one attributes the virtue of making women fertile, when they go to raise it with devotion, from where the proverb Levar lou sword of Rounland, which is an alter. of Rouland. SABER-PARDINcHA, INcHI, impr. Oath which answers to blue coronation. Ety. Alter. of coronation , by-Diou. SABREDACHA, s. f (sabredâtche). V. Sabretacha. SABRENAs, sm (sabrenâs), dl. Cunning man, fine. Ety. from the Greek aztégôz(saperda), voc. of gzzépôt; (undermine). Thomas. SABER, vl. V. Sabrier. SABER’I’ACHA, sf (sabretâtche): sAnREDAcHA. Sabretache, a kind of flat bag that hangs next to the saber of a hussar, a lance, etc. and which serves as his pocket. Ety. This word is German. V. Sabr, R. SABRIER, sm vl. SABRER, sABR1Ens. Sauce, taste, flavor. V. Sabor and Sap, R. SABROT, sm (sabró); sAnnoUN. Sun of sword, small sword, lighter. V. Sabr, R. SABROUN, sm (sabróun). Another saber sun . V. Sabrot and Sabr, R. sABRUEGEA, s. f, (sabruédge). Name langued. savory. V.Pebre-d’ai.

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SACA, sf (sâque); sAcHA, nocEA. Pocket, large bag where you put wool, cotton, etc. Sauv. gives for synon. French the word bache, which designates only the rough canvas from which they are made. Ety. of bag and a, feminine sign. V. Bag , R. SACADA, sf (sacâde): sAcADA, sAc cAu, sAccAr. A bag or full bag. Ety. of saca and ada, litt. bag made, bag full. V. Bag, R. SACADA, sf Jerking, sudden and violent shaking, bridle, volley of COupS. Ety. from lat. succussus, shake. Men. SACAGEAMENT, s. m (saccadjamein); Saccheggiamento, ital. Saqueo, esp. Saque,Harbor. Ransack, sack, plunder, devastation. SACAGEAR, go (sacadjâ); Saccheg giare, ital. Saquear , esp. Harbor. Ransack, plunder, devastate, upset, destroy. SACAGI or SACING, sm (sacâdgi or sacâdgé). They say, in Languedoc: Mangear soun sacage, to eat all your soul. A bag of noses, a good harvest of IlOIX. This word also meant rampage or mining right that was caught on a sack of grain. Ety. de saca et de agi, litt. put in the bag or take on the bag. V. Bag,R. SACAL, sm (sacâl). In d. langued. Stroke. SACAMAN, sm (sacamân): sAcAMEN, sAcoMAN, dl. Succo-manno, ital. Thief, robber, haunch cutter, screamer, hard, unforgiving creditor. Ety. of bag, taken in the sense of plunder, and of man, man, or of German sac-man, man of bag. V. Sac, R. SACAMANDA, sf (saccamânde), dl. It is the fem. of sacaman , but it is said only in the sense of runner. V. Bag, ad. SACAMANDEGEAR, vn (sacamandedjâ), dl. Living licently or out of order, be a thief. Eiy. of sacamanda and eGear. V. Bag,Rad. SACAPAUTRAS, sm (sacapaoutrâs), dl. soccorooUTRAs. Sullen, dirty and messy person, booby, without address and without spirit, bag filled. Ety. V. Sac, R. SACAR, va (sacâ). Stuff, put in. V. Ensacar. Saccar de coous, to strike, to beat, to strike, to throw. Sacar aili, throw away. Ety. of bag and act. ar. V. Sac, R. SACARAN, ANA, adj. (sacaran, donkey). Empty, which has nothing inside: Amenda sacarana, empty almond. Ety. from lat. sine carne, without flesh, according to Fr. Pujet. SACARIA, sf (saccarie). All bags needed for loading, in a household, etc. Aub. Ety of bag and aria, all bags. SACAS, sm (sacâs). Big bag. Ety, bag and ace.

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From consecrationis, gen. de consccratio, by apoc. and change from o to or : Coun sccrati0n. From exsecrari, to execute, to hate, by apoc. execr; hence: Execr-able, Execrabla-ment, Execr-ation. From sacerdotium, parapoc. priest; hence: Sacerdot, Sacerdot-au , Sacerdot-ala. From priesthood, by the change from t to c: Sacerdoç-o. De sacrificare, by apoc. sacrific: from where: Sacrific-ar , Sacrific-atour , Sacrific-i , Sacri-fizire. Of sacrific, by the suppr. from c : Sacrisi ar, etc. Sera-ment , Sero ment , Sigra ment , Sagr-a , Sagr-acios , Sagra-fici , Sagra-ment, Sagrament-al , Sagr-ansa , Sagr-ar, Sagr-assio, Sagr-ier, Segra mcnt, Sagr -at. SACRABIOU, d. March. V.Sacrebiou et Sacr, R. SACRAIRE, sm (sacraire). Juror, blasphemer. SACRAMEN, vl. V. Sacrament. SACRAMENT, sm (sacraméin); His cramento, ital. esp. Harbor. Sacrament, cat. Sacrament, sensitive sign of a spiritual grace instituted by J.-C. for the sanctification of souls. Ety. from lat. sacramentum , m. s, Voy. Sacr, R. what is made sacred. The seven sacraments of the new law, introduced by AD are: Baptism, the Confirmation, the Eucha rist , the Penance , Extreme Unction , Orderand Marriage. Lou sant Sacrament, designates the Eucharist, and the monstrance. V. Souleou sant. SACRAIMENT, sm vl. sAcRAMEN. For the sacrament, V. Sacrament ; for consecration. V. Sagratio and Counsecration. Eucharist, oath. SACRAMENT, sm dl. Scrment. See. Sarment and Sacr, R.

E moun an jamai lou couratge,

When an fach aquel juramen ,

Abuse of Lour Sacramen. Trad. from Virgile.

SACRAMENTAL, sm vl. Sacramental, cat. esp. Oath. V. Sacramentau and Sacr, Rad. SACRAMENTALAMENT, adv. (sacrameintalaméin); Sacramentalmente, esp. Its basically, cat. Sacramentally, in a sacramental way. Ety. of sacramentala and ment. See. Sacr, R. SACRAMENTAU, ALA, adj. (sacrameintaou, âle): sAcRAMETAL. Amental bag , cat. Sacramental, ital. Sacramental , esp. Harbor. Sacramental, it, which concerns the sacraments; essential words in an act, which cannot be changed. Ely. from lat.sacramentalis. V. Sacr, R. SACRAR, va (sacrâ); Sacrare , ital. Sagrar , esp. Harbor. cat. Sacred, dedicate to God by the coronation or by consecration, if that is one thing; swear, blaspheme. Ély. from lat. sacrare, made sacer, sacred. V. Sacr, R.

SACRARI, sm vl. sAcRIER. Sacrari , cat. Sagrario, esp. Sacrario, port. ital. Sanctuary, sacristy. IEty. from lat. sacrarium, ms V. Sacr, R. SACRAT, ADA, adj. and p (sacrâ, âde); SECRET. Sacro , ital. Harbor. Sagrado , esp. Sacred, ée, which received the holy anointing; which demands religious veneration; devoted to worship; that it is not permissible to touch; inviolable. Ety. from lat. sacratus, made of sacer. See. Sacr, R. SACRE, sm (sâcré) Sacre, religious ceremony in which the anointing is given to the 1st and to the bishops. Éty. from lat.sacer , made of sacrum, celebration, solemnity. V. Sacr, R. Saül sacré by Samuel (1080), before J.-C. offers us the first example of the anointing of kings, the year of the world 2962. Pepin-Le-Bref, second son of CharlesMartel , ascended the throne in 751, and was the first of the kings of France, who used the ceremonies of the Church at his coronation. Philippe Ier elected king following a popular insurrection, arrived on July 27, 28 and 29, 1830, is also the first who scorned this august ceremony and who did not call himself king by the grace of God. SACRE, sm Naughty young man: scoundrel. V. Sacripan and Sacr, R. Cridar coumo a coronation,Prov. scream with all your might. SACRE, sm (sâcré); Sacre, esp. cat. Sagro, ital. One of the names of the coronation. See. Tardaras. Éty. from lat. sacer, ms which one derives from the Arabic sakr, made of the verb saka , to have the piercing sight. SACREBIOU, int. (sacrebiou): sAcRAB1ov. Species of profanity frequently used by Provençaux. Éty. It is an alteration of sacre-diou. V. Jurar, Juroun and Sacr, R. SACREBIOU, S. IIl. Aver lou sacrebiou, be angry. Aver a Pauc ofsacrebiou, have blood in the veins, alertness, be active. Mi fasses not come lou sacrebiou, do not make me angry. SACREGEARY, sm (sacredjaïré). One who commits damage in the countryside, in a house: who flips his clothes, who ruins his work, swearer, blasphemer. Boy. SACREGEAR, go (sacredjâ). Spoil, screw up, crumble, V. Sacr , R. Destroy, break, sack. SACRE GEAR, vn sAGREJAn. To swear, to blaspheme, to speak only by coronation, like the soldiers and the carters who want to be feared. Éty. of coronation and egear. V. Sacr,R SACREGEAR SE, vr Ruining yourself with fatigue, getting tired, crippling yourself. sACRE-R1OUN-AMA, sm A juror. a determined man. In the sacred moun ama , like bandits, men determined to do everything. SACREPACHIN, sm sAcREPELAR. A sort of swear word, which responds to morbleu, sacrebleu.

SACRESTAN, V. Sacristan and Sacr, R. sAcRESTANA, sf (sacrestâne); Sacristine, the one who in a girls’ monastery takes care of the sacristy, V. Sacr, R. SACRESTIA, V. Sacristia and Sacr, R. SACRESTOUN, sm (sacrestôun), d. low lim. Child who serves mass in country churches. V. Sacr, R. sACRIFIAMEN, sm vl. Sacrifice, offering. V. Sacrifici and Sacr, R. sACRIFIAR, V. Sacrificar. SACRIFICADOUR, vl. Sacrificadore , cat. V. Sacrificatour. sACRIFICADURA, sf vl. Priesthood, thing sacrificed. V. Sacr,R. SACRIFICAIRE, vl. V. Sacrificador. sACRIFICAR, va (sacrificâ); Sacri ficare, ital. Sacrificar, esp. Harbor. cat. Sacrifice, sacrifice, sacrifice celebrate mass; give up, deprive yourself. Ety. from lat. sacrificare , made of sacrum, accusative of sacer, sacred, and of sicare, for facere, to do. V. Sacr, R. SACRIFICAR SE, V. r. sE sacR1F1AR. Sacrificarse, esp. Sacrifice, devote oneself. SACRIFICATE, ADA, adj. and P. (sacrificâ, soul); sAcRir1AT. Sacrificado, port.esp. Sacrified, ée. V. Sacr,R. SACRIFICATION, sf vl. sAcRIFIcATIen. Sacrifice, the act of sacrifice. Ety. from lat. sacrificationis, gen. de sacri ficatio, ms V. Sacr, R. SACRIFICATOUR, sm (sacrificatôur); Sacrificatore, ital. Sacrificador , cat. esp. Harbor. Priest, one who sacrifices, minister in charge of making sacrifices; it is only said when speaking of the Jews and the pagans. Ety. from lat. sacrificator, ms V. Sacr, R. SACRIFICI, sm (sacrifici): Sacrifizio, ital. Sacrificio , esp. Harbor. Sacrifice,cat. Sacrifice, solemn oblation to the divinity; pious murder of man or animals, in honor of the true God or of the Gods of paganism, abandonment; waiver, deprivation. Ety. from lat. sacrificium, ms V. Sacr, R. Caïn offered to the Lord fruits of the earth, and Abel paid homage to him among the first of his flocks. These are the first sacrifices that history has preserved the memory of. Most of the peoples of antiquity shared the dreadful practice of immolating human victims, whose invention is attributed, some to Saturn and others to Lycaon. SACRIFICIs, s, m. vl. Priesthood order. V. Sacr, R. SACRIFISSI, v1. and sACRIFIzI, vl. V. Sacrifici. SACRIFIZIRE, go vl. Sacrifice, make the sacrifice. V.Sacr, R. SACRILEGI, sm (sacrilèdgi); sAcR1LEGE. Sacrilegi, cat. Sacrilegio , ital. esp. Harbor. Sacrilege, desecration of soaked things; one who commits a sacrilege. Ety. from lat. sacrilegium , made of light sacra , take, steal sacred things, implied auserenda, to take away. V. Sacr, R. SACRILEGI, EGEA, adj. (sacrilèdgi, cdgo); Sacrilego, ital. esp. Sacrilege port, soiled with a sacrilege. V. Sacr, R. Ety. from lat. sacrilegus, ms

SACRIPANT, sm (sacripân): sacnE, sAcRurAN. Rodomont, turbulent, intrepid man and able to do everything. Éty. Italian. sacripante, character of the Roland Furieux of Ariosto. SACRISTA, vl. V. Sacristan. SACRISTAN, sm (sacristan): sAcREsTAN, sAcRIsTEN. Sagristà, cat. Sagrestamo, ital. Sacristan, esp. Sacristão, port. Sacristan, ecclesiastical officer who has the care and custody of sacred vessels and ornaments, and in general of all that is contained in the sacristy of a church; hence its name, or lat. sacristia, ms V. Sacr, R. SACRISTEN, V. Sacristan. SACRISTIA, sf (sacristy): sAcREsT1A.Sacristia , ital. esp. Harbor. Sagrista , cat. Sacristy, place intended to tighten the sacred vessels, the ornaments of church, and where the priests, the deacons, etc., will dress in the clothes of use for the divine service; what is contained in a sacristy. Ety. from lat. sacrarium, ms V. Sacr, R.

SAND

SADADMER, vl. V. Soldadier. SADANAS, vl. V. Sathanas. SADINA, sf vl. Referral. V. Sazina. SADIS, dl. (sadis). For he says. Sadise el, he said to himself. Mighty God sadix el, grand mestre del tromeiie. Do not ignore that e poudex all beire. Dergoing. SADOL, vl. V. Sadoul and Sat, R. SADOLABLE, and SADOLADOR, adj. vl. Satisfying. See. Sat, R. SADOLAMENT, V. Sadoulada and Sat, Rad. SADOLAR, Sadollament , cat. V. His dolhar. SADOLEZA, sf vl. Satolezza,ital. Satisfaction. V. Sat, R. satiety, repletion. SADOLHAR, vl. Sadollar, cat. See. Sadoular. SADOLLAMEN, sm vl. Sadollament, anc. cat. Satollamento, ital. Satisfaction. V. Sat , R. · SADOLLAR, vl. Sadollar , cat. See. Sadouiar. SADOLLAT, vl. V. Sadoulat. SADON, sf vl. Season. SADOUL, OULA, adj. (sadóul, óule); sADoUP, sooUL, sooULA, ABAsTAT, sAUL, sADoU, PETE, ARRABAT, AssADoULAT, HART. Sadoll, anc. cat. Satollo, ital. Drunk, drunk, fully sated, full, tired, disgusted with a person or a thing. Éty. from lat. satullus,dim. saturated, hence: satou !, Sadoul, and the French drunk, drunk. V. Sat, R. Lavare and leis huelhs soun jamai sadouls. Prov. Moun blood ‘re gealal dins Meis venous, and siou as Sadoul of moun fate What looks come the death Coumou lou term of Meis penous. Coye, SADOUL, sm (sadóul). Drunk, as much

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SAFAREC, sm vl. Safareti, cat. Tank to hold water. SAFI and SAFIR, V. Saphir. SAFOURIAN, Alt. of Symphourian, name of man, vcm SAFRA, vl. V. Saffron. SAFRAN, sm (safrân); sAFRAN-PRIMAYE. Saffran, all. Azafran, esp. Safrà, cat. Aça frão, port. Saffron, cultivated saffron, Crocus sativus officinalis, Flax. fam plant Iridae, cultivated in some regions of Basse-Provence. It is believed to be from the Levant. V. Gar. Crocus sativus, p. 134. Ety. Turkish saffron, or Arabiczaphe ran, azafran, zahafaran or zanfaran, IIl, S, The yellow, aromatic and coloring substance, known commercially under the same name of saffron, comes from the dried stigmas of this plant and not from the stamens as Garidel says. We call saffron, a field planted with saffron. The culture of saffron is ancient in France, but it is only since about 1520 that it has become an object of speculation, especially for Angoumois. Saffron was introduced in Spain by the Arabs and in France, during the

SAF

14th century, by a member of the Porchaires family who planted the first bulbs in Avignon. SAFRAN, sm Rudder rail, the outermost part of the Ila VITe rudder. Estrava sasran, bow saffron, piece of wood added afterwards, from the underside of the throat to the keel. SAFRAN-BAsTAnD, sm Safra-bord, cat. Azafran-bastardo, esp. Name given in Basse-Provence to the safflower of dyers, V. Grana de perrouquet, and to wild saffron. V. Saffron-iron. In the Tarn department, it is also given, according to Mr. Poumarède, to the Colchique d’Autonne. V. Brama-vacca.SAFRAN DERAYER, s. m, (safrâ derayé); sAFRA DERAYE. Toulouse name for autumn saffron, Crocus automnalis. Ety. Derayer, last, late. SAFRAN-FER, sm (safrân-sèr); sArRANBAsTARD. It is ordinary saffron growing spontaneously. This name is also given to the spring saffron, V. Nilha de prima, and to the autumn crocus . V. Brama-vacca. SAFRAN OF MARCH APERITIr, sm Safran March aperitif, iron oxide which modern chemists give the name of peroxy · of of iron hydrated. Éty. Saffron, its color, from March, one of the names of iron,aperitif, because of its properties. SAFRAN OF MARCH astringent, Safran March astringent, brown iron oxide, that modern chemists call peroxide of CI. ” F SAFRAN- PRIMAxc, s. M (saffron-primaic) Name saffron Toulouse. V. Safran. SAFRAN- sALBATGE, sm (safrân-salbâtgé); sArnA-sALnArs E. The name Amaryllis lutea bears in Toulouse SAFRANADA, adj. vl. Saffron, yellow, saffron color. SAFRANAR, va vl. Azafranar, esp. Açafroar , port Zafferanar,ital. Saffron, yellow with saffron. SAFRANAT, ADA, adj. and P. (safranâ, âde). Saffron, ée, where there is saffron, yellow like saffron. SAFRANIER, sm (saffron). Safraniè. re, land sown with saffron, saffron merchant, and fig. bankrupt, because once the houses of those who had failed were painted yellow. Éty. of saffron and st. SAFRANIER, sm place name. Abundant place in Safre, vcm SAFRANOUN, sm (safranóun). One of the names of safflower, according to Mr. Garcin. V. Gra na-de-perrouquet. Ety. of saffron and Sun oun,small saffron. SAFRANOUS, adj. (safranôus); sArRous. Yellow, pale, of a little decided yellow color, and fig. person whose reputation is somewhat tarnished, who is questionable, dangerous. Ety. of saffron and e, literally. resembles saffron, because the saffron color generally indicates poor health.

SAF

SAFRAR, go vl. Embroider, garnish with gold, safrer. V. Safran, R.

SAFRAT, ADA, adj. and P. vl. Damascene, saffron, ée.

SAFRE, sm (safré). In BasseProvence, this nOm designates a quartz sand, and in Haute, clay or clay which is used instead of mortar.

Éty. ?

Dans les arts et en français, on donne le nom de safre à un mélange des trois parties de sable siliceux ou de quartz pulvérisé, et d’une partie du résidu de l’oxyde de cobalt mêlé de silice et d’oxyde de fer.

SAFROUS, OUSA, oUA, adj. (safrôus, 0use, ôue). Sablonneux, dans la Basse-proVence, argileux, dans la IIaute. V. Safra7l0143 .

SAG

SAG, radical dérivé du latin sagus, sagi, devin, qui pronostique, présage, d’où Sagaay pénétrant, qui a de la sagacité, prœsagium, presage. De sagi, gén. de sagus, sagi, et par ap0c. Sa 9. De sagacis, gén. de sagax, par apoc. sa9ac; d’où : Sagac-itat, Sag-an, Sagan-as. De prosogium, par apoc. presag; d’où : Pre-sagi, Pre-sage-ar. SAG, s. m, vl. Sac, pillage. V. Sag. SAGA , s. f. Vl. saxA, sAIA, sAGEL. Saya, cat. esp. port. Saia, ital.Saie, étoffe de laine grossière, sayon, hoqueton ; cuirasse, corcelet. V. Sayon. Ety. du lat. sagus, m. s. SAGA, s. f (sague), d. de Barcel. Tas de gerbes placées horizontalement. V. Vacha. SAGA,.s. f. (sâgue). Garc. Brouillard, vapeur qu’il y a dans les airs. V. Sagares. SAGACITAT , s. f. (sagacitâ); svpic1, PENETRATION , Sagacità, ital. Sagacidad, esp. Sagacidade, port, Sagacitat, cat. Sagacité, qualité par laquelle l’esprit discerne et saisit vivement ce qu’il y a de plus difficile, de plus caché dans les sciences, dans les affaires, etc. Éty. du lat. sagacitatis, gén. de sagacitas dérivé de sagus, devin. V. Sag, R. SAGAGNAR, v. a. (sagagnâ); sacAlcNA, sAGAIGNAR. Charcuter, couper avec peine et malproprement, tirailler, agacer, tracasser, ébranler, harasser, secouer. Ety. de sang et de agnar, ou du grec aä (zot; (sagaris), hache. SAGAMOUN, s. m. (sagamôun). Voy. Soustina. SAGAN, sm (sagân): sAGAT, noUMEDAN, nAMADAN. Clean, sabat, and fig. din, shouting, it is also said of an intrepid person, of everything that gives concern. Éty. of sagan, sorcerer, or of celt, according to Mr. Astruc. V. Sag, R Sagan and magnan, sagat and magat, disorder, confusion, mixture of all kinds of people. From Sagan, trained sorcerer. From magus, magician. SAGANAS, sm (saganâs). Augm. of sagan, great noise, great din, person who doubts nothing. Ety. of sagan and augm. as. V. Sag, ad.

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Dictionnaire de Discipline Ecclesiastique, ou Traite du …, Volume 25
By Louis Thomassin

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1077 – 1085

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sur la terre. – ll est aussi le pontife éter. et le plus éclatant de tous les ordres et de nel de la Jérusalem céleste, selon le même tous les divins ministères que Jésus-Christ Apôtre, où il s’offre ei offre tout ensemble a établis dans son Eglise. toute l’Eglise bienheureuse du ciel comme VI. Saint Paul et saint Jérome insinuent un holocauste éternel à la gloire de son que, dans les commencements, l’Eglise n’aPère. Mais en s’élevant dans le ciel, il n’a rait que des évêques. – Il est vrai que ce pas abandonné la terre, il est demeuré en n’a pas été le dessein de ces théologiens ja personne de ceux qu’il y a associés et de rien dirpinuer de l’éclat et des avantaqu’il y associe perpétuellement à son divin ges de l’épiscopat, et que leur but n’a éis sacerdoce, et dans la victime éternelle qu’il que de donner que!que éclaircissement aux leur a ordonné d’immoler.

paroles de saint Jérôme et de tant d’autres III. Ce sont les apolres et les évêques, SUC- écrivains ecclésiastiques, qui semblent dire cesseurs des apôtres. — Il est cerlain que le qu’au temps des apôtres, el dans les pre. Verbe incarné possédait sur la lerre la plé- miers siècles, les évêques et les prêtres ont nitude du sacerdoce, et qu’étant résolu de élé les mêmes, et que c’est pour cela que se retirer dans le ciel, il l’a communiquée saint Paul les a souvent confondus. Mais à ses apôtres pour la transmettre à leurs sans blesser le respect qui est dû à des successeurs, et la répandre dans l’Eglise théologiens si savants, ne peut-on pas croire jusqu’à la fin des siècles. L’apostolat ou que les termes de saint Paul, et par consé. l’épiscopat institué par le Fils de Dieu était quent ceux de saint Jérôme et des autres donc la plénitude même du sacerdoce, et il écrivains sur le même sujet, ne signifient en contenait avec éminence tous les degrés, autre chose, si ce n’est que dans ces pre, tous les ordres et toutes les perfections. miers commencements de l’Eglise, on ini.

IV. Jésus-Christ leur a communiqué la plé- lait de plus près l’exemple que le Fils de nitude et la souveraineté de son sacerdoce. Dieu avait donné; et comme il avait tout – Les apôtres n’ont point été ordonnés d’un coup donné à ses apôtres la dignité et par le Fils de Dieu, en la même manière les pouvoirs de la prêtrise et de l’épiscopat, que le sont à présent ceux qui depuis les les apôtres en usaient, ou presque toujours, moindres ordres montent successivement et ou souvent de même, et donnaient l’épiscomme par degrés jusqu’aux plus hauts, copat à tous ceux à qui ils conféraient l’oret arrivent enfin au comble du sacerdoce. dre et le rang de prêtres et de sacrificaLa dignité des apôtres, el encore bien plus teurs. l’incompréhensible majesté du Verbe in- VJI. Les hommes apostoliques.-La même carné demandait une manière plus noble, raison qui avait porté le fils de Dieu à ne plus riche et plus divine, de recevoir et de pas séparer la coinmunication de ces deux donner l’auguste qualité de Pères et de dignités, aussi relevées en sainlelé qu’en souverains prêtres de Eglise. Le fils de puissance, obligea aussi les apôtres à les Dieu formant son Eglise comme un monde conférer, ou toujours, ou presque toujours nouveau, et roulant que ses apôtres fu’s ensemble et aux mêmes personnes, qu’ils sent les Pères de tous les peuples qu’il y élevaient aussi en quelque façon au rang appellerait; il leur donna en même temps, d’apôtres ou d’hommes apostoliques. Nous par la toute-puissance de sa parole et de verrons dans la suite que ces premiers son espril, la plénitude entière de lous les évêques, sacrés par la main des apôtres, fuavantages du sacerdoce divin, qui devait rent honorés, non-seulement du nom donner naissance à lous les enfants de Dieu d’hommes apostoliques, mais aussi de cedans la suite des siècles.

lui d’apôtres. Ils n’en avaient le nom que V. L’épiscopat n’est pas une simple etten. parce qu’ils avaient aussi part au même ession de la prêtrise. – Ceux qui ont consi- prit, au même zèle et au njeme pouvoir. déré le sacerdoce en la inanière que nous Qu’on ne s’étonne donc plus si leur ordiy parvenons, en montant depuis les plus nation avait aussi beaucoup de ressembas degrés jusqu’aux plus éminents, se blance avec celle des apôtres. sont trouvés embarrassés à expliquer ce VIII. La prédication et la propagation des que l’épiscopal ajoutait à l’ordre ei au ca- Eglises demandaient des évêques. — Comme ractère de la prêtrise. Car les deux pouvoirs leur zèle el leur charité n’avaient point de admirables de consacrer le corps du fils de bornes, leur puissance et leur juridiction Dieu et de remettre les péchés, ayant été n’en devaient point avoir. On les ordonnait, accordés aux prêtres, que peut-on altri- non pas simplement pour sacrifier ou pour buer de plus relevé et de plus divin à l’é- guérir les plaies que le péché fait aux ames, piscopat? De là il est arrivé que plusieurs mais principalement pour annoncer Jésus. théologiens célèbres dans l’Ecole , et Christ, pour publier l’Evangile où il n’avait quelques-uns même de ceux qui se sont jamais été entendu, pour augmenter le nomavec plus de soin appliqués à la lecture des bro des fidèles, enfin pour exercer les foncPères et des conciles, ont pensé que l’épis- tions apostoliques. On ne les consacrail que copat n’était qu’une extension du caractère pour aller, ou convertir, ou gouverner les de la prêtrise, et ce qu’on ne peut dire sans meilleures villes et les cités de chaque proquelque étonnement, ils ont même avancé vince, afin que de là la foi se répandit doos que ce n’était qu’une extension morale. Il tous les moindres lieux du voisinage. Car il élait difficile de rien imaginer qui rabais n’est nullement probable que la foi s’élensal et qui obscurcit davantage le plus haut dit d’abord dans les villages avant les villes.. Les apôtres donnèrent l’exemple en se je traire très-véritable que l’épiscopat est la tant sur les plus importantes villes de l’em- source et la plénitude de lous les ordres pire. Le prince des apôtres entreprit la con-‘ sacrés, de tous les ministères ecclésiastiquête des trois principales, et qui étaient ques, de tous les droits et de tous les poucomme les reines des trois parties du voirs attachés au sacerdoce; el que lous les monde, Rome, Alexandrie et Antioche. Les ordres inférieurs, sans en excepter la preApôtres altaquèrent à son exemple les plus frise, ne sont que les écoulements et comme fameuses d’entre les autres villes. Saint des ruisseaux émanés de celle riche et Jean se rendil mailre de ces sept illustres abondante plénitude. cités dont il parle dans son Apocalypse. X. Un prélre qui devient évêque reçoit la Saint Paul ne s’arrêta que dans les villes plénitude du sacerdoce yu’il n’avait pas. considérables ; et ce n’est qu’à elles qu’il Ainsi lors même qu’un prêtre reçoit la conadressa ses Epitres. Ni eux, ni leurs pre- sécration de l’épiscopal, il faut concevoir miers disciples n’eussent jamais pu fournir qu’il reçoit la plénitude du sacerdoce dont à un nombre si considérable de petits lieux il n’avait auparavant qu’un écoulement: et ou de villages. Enfin ces divins conqué- qu’il devieni comme le tronc de cet arbre rants, en gagnant les principales villes à divin, dont il n’était aupgruvant qu’une Jésus-Christ, prenaient le plus court et le branche. Il pouvait engendrer des enfants à plus assuré moyen de donner en peu de Dieu par le bapiême, mais il ne pouvait pas temps beaucoup d’étendue à son empire. leur donner la perfection et la vigueur du

Aussi saint Paul commandait à son dis. Christianisme. Il pouvait remettre les péciple, d’ordonner Jes prêtres dans les ci- chés, mais il n’avait pour cela qu’un pour tés : Ut constituas per civitates presbyteros. voir borré en autant de manière qu’il plai.

Tit. 1, 5.) Ces prêtres qui subjuguaient des sait à l’évêque de le limiter. Il pouvait sacités à Jésus-Christ, ou qui les gardaient crifier, mais ce n’était qu’en l’absence et au en son nom, ne pouvaient être que des évè. délaut de l’évêque, ou par ses ordres, et avec ques dont ça a toujours élé depuis les une extrême dépendance de lui pour les tem, premiers siècles et dont c’est encore l’avan- ples, pour les aulels, et pour les vases néces. iage propre et parliculier de gouverner les saires à ce divin ministère. Enfin, il pouvait églises des cités et des villes considérables, annoncer l’Evangile, mais par commission de en laissant aux prêtres la conduite des l’évêque,quilui en donnait la charge, et lui on moindres lieux.

marquait le temps et le lieu. Le prêtre avait IX. On connait la nature de l’épiscopat donc ces pouvoirs, mais fort limilés, ei dans sa source en Jésus-Christ et dans comme par emprunt et avec dépendance de les apóires. — L’épiscopat est et l’ordre l’évêque. Enfin, il avait ces pouvoirs, mais et le bénéfice le plus ancien et le plus émie il ne pouvait pas les communiquer à d’aunent de l’Eglise, comme étant la véritable tres ; son abondance lui sulfisait, mais elle source et la divine origine de lous les or- ne pouvait pas se répandre au dehors; sa dres et de toules les puissances ecelésias- dignité étail grande, mais stérile. tiques. La première origine et la plénitude XI. Devenu évêque, le prélre exerce les de l’épiscopat s’est trouvée en Jésus-Christ fonctions de la préirise d’une inanière plus que l’apôtre appelle avec justice l’évêque de noble, et il en ejerce d’autres. – Lorsque ce nos âmes. Episcopum animarum vestrarum. prêtre sera élevé à l’épiscopat, il recevra la (1 Petr. 11, 25. Cette plénitude s’est premiè- souveraineté l’indépendance, la plénitude, remeni communiquée aur apôtres, et par le et la fécondité de ces divins pouvoirs. Il ministère des apôtres à ces premiers hommes sera le véritable époux de l’Eglise, et lui apostoliques, avec une abondance propor- engendrera des enfants par le baptême, tionnée à l’éminence de leurs vertus, aussi qu’il donnera alors avec une plénitude d’au. bien que de leurs fonctions.C’est dans cette torité; et y ajouiera le sacrement de la admirable source qu’il faut considérer l’é- confirmation. Il réconciliera les pécheurs à piscopat, pour en connaître la nalure, pour Dieu par une plénitude de puissance qui en comprendre la grandeur, pour en admirer ne souffrira aucunes limites. Il immolera Jes droits et les pouvoirs.

sur les aulels qu’il aura lui-même consaQuand le fils de Dieu donna à ses apô- crés. Il publiera la parole de Dieu comme en tres cet ordre et ce ministère divin, el par étant le dispensateur indépendant. Engin, eur aux évêques qui sont leurs successeurs, non-seulemert il exercera tous ces pouvoirs, il leur doppa la plénilude de tout le sacer, mais il les communiquera aux autres, sa doce, et non pas une simple extension de puissance sera féconde , ses richesses sel’ordre des prêtres : il leur donna la souve- ront inépuisables, et sa plénitude se répanraine autorité, el la puissance en quelque dra sans fin et sans diminution. façon infinie de loutes les fonctions sacer- XII. Autrefois les prêtres n’exerçaient les dotales et de tout le gouvernement de son fonctions de la prêtrise qu’en l’absence de Eglise. De celle divine fontaine émanèrent l’évêque. — Dans les preiniers siècles de ces admirables ruisseaux, je veux dire tous l’Eglise, toutes ces vérités étaient encore les ordres et toutes les dignités ecclésias. plus incontestables. Car les canons des plus tiques au-dessous de l’épiscopat. Il n’est anciens conciles, et les autres monumeris donc pas même vraisemblable que l’épisco- qui nous sont restés de ces siècles d’or, pat ne soit qu’une extension de l’ordre et nous font connaîlre que les prêtres ne predu caractère des prélres ; mais il est au con- chajent, ne baptisaient, ne réconciliaicnt les pénitents, el ne célébraient le saint sa- nomiam latriæ adıninistrat episcopus , idem crifice qu’en l’absence ou par le comman. facit el presbyter. Episcopus in throno sedet, dement de l’évêque qui remplissait ordie sedet el presbyter. » Saint Epiphane, réfutant nairement lui-même toutes ces divines celte erreur, fait voir que la différence essenfonctions. Confessons donc que la consécra- tielle de ces deux ordres divins consiste en tion épiscopale donne la propriété, la sou. ce que l’évêque seul engendre à l’Eglise nun verainelé, l’indépendance el la plénitude pas des enfants, mais des Pères et des sadoi sacerdoce. En sorte que, lors même que crificateurs. (EPIPHAN., hær. 73, n. 3.) « Si l’évêque célèbre les mêmes sacrements qu’il quidem ordo episcoporum ad proponendos célébrait auparavant comme prêtre, il le Patres præcipue pertinet. Hujus enim est fait d’une manière tout autre, et incompa- Patrum in Ecclesia propagatio. Presbyter rablement plus auguste et plus excellente. cum Patres non possit, filios Ecclesiæ reCe sont les mêmes eaux dans la fontaine et generationis lotione producit, non tamen dans les ruisseaux, ce sont les mêmes rayons Pa!res, aut magistros.» Le prêtre n’est donc do lumière dans l’air et dans le soleil, mais que comme un ruisseau qui ne peut pas il ne laisse pas d’y avoir une différence même produire d’aulres ruisseaux qui lui extrême; ce sont les mêmes fonctions, soient semblables; au lieu que l’évêque est qu’un roi et ses lieutenants esercent, mais une fontaine inépuisable qui donne naisquand il plait à un monarque de s’y appli- sance non-seulement à une infinité de ruisquer lui-même, on a toutes les raisons du seanx, mais aussi à d’autres foulaines qui monde de penser et de dire que ce n’est auront la même abondance et la roèine féplus la même chose.

– condité. : ** XIII. L’évêque seul peul communiquer lesa II. Constilulions apostoliques. – L’auteur cerdoce.- De là vient aussi que l’évêque seul des Constitutions apostoliques a compris peut donner ces sublimes pouvoirs par l’ordi- tous les avantages de l’épiscopal en un mot, nation. Car en ayant lui-même la propriété, quand il a dit que le sacerdoce appartient l’indépendance, la souveraineté et la plénilu- au prêtre, tá tão isporúval ; mais que la de, il en a aussi la fécondité.Un prêtre ne peut royauté du sacerdoce appartient à l’évêque, Jonner le sacerdoce, parce qu’il ne le pos- stas åpzlepwouvns : (Const. apost., 1. VIII, sède lui-même qu’avec dépendance et avec c. 46.) ‘Entin que Jésus-Christ est par sa une mesure si médiocre, qu’elle lui suffit propre nature le premier prêtre, roi et souà peine, bien loin d’en pouvoir faire parts verain apÔTOS, T EUOEI åpx lepeus. Qui peut aux autres. Ainsi, quand saint Jérôme dit : douter qu’il n’y ait une différence inlinie Que fait l’évêque que le prêtre ne fasse, entre Jésus-Christ administrant ou la parole excepté l’ordination ? il n’ôte rien à l’évêque, divine, ou le baptême, ou quelque autre quoiqu’il semble lui laisser peu de chose, sacrement, et un des prêtres de son Eglise Car de laisser à l’évêque seul le pouvoir exerçant la même fonction sacerdotale, d’ordonner, c’est confesser qu’il possède puisque Jésus-Christ avait la royauté du lui seul le sacerdoce avec celle riche plé du sacerdoce, dont les prêtres n’ont que le nilude et avec celte souveraineté qui est ministère? Or c’est celle royauté du sacernécessaire pour le répandre dans toute l’E- doce qu’il a communiquée à ses apolres et glise et dans les siècles à venir.

aux évêques qui sont les héritiers et les déXIV. L’évéque a le pouvoir d’ordonner positaires de l’autorité apostolique. d’autres évêques. -Disons enfin que les III. Saint Ignace. – Saint Ignace nous a évêques pariicipent non-seulement à la fé- quelquefois représenté l’évêque comme la condité du pontife éternel en donnant le personne propre du Père éternel. « Omnes pouvoir d’exercer le sacerdoce et en ordon- episcopum sequimini, ut Jesus Christus nant des prêtres et des diacres : mais aussi Patrem. » Car comme loute la divinité est en ordonnant d’autres évêques, comme au- dans le Père comme dans sa première tant de nouveaux apôtres, et leur commu- source, d’où elle se communique aux autres piquant le pouvoir d’ordonner eux-mêmes personnes divines ; ainsi la Divinité partides prêtres et d’autres évêques. On ne peut cipée du Sacerdoce est tout entière dans douler que ce ne soit rosséder le sacerdoce l’évêque comme dans son origine, d’où elle avec une abondance et une plénitude incon- s’écoule dans tous les autres ministres de cevable, que d’avoir non-seulement la fé- l’autel. Aussi cet homme apostolique ajoule condité de le communiquer, mais aussi le au même endroit que les fonctions sacerpouvoir de communiquer celle fécondité. dotales ne doivent jamais se faire sans la Il. – Témoignage des SS. Pères sur l’épiscopat.

Peniscones présence ou sans l’autorité de l’évêque.

« Ubi ulique apparet episcopus, illic multiI. Saint Epiphane. Réfutation d’Aérius.- ludo sit, quemadmodum utique ubi est Saint Epiphane nous apprend que l’héré. Christus Jesus illic catholica Ecclesia. Non siarque. Aérius avait autrefois voulu égaler licitum est sine episcopo, neque baptizare, les prêtres aux évêques, parce qu’ils admi- neque agapen facere. » (IGNAT., Epist. ad nistrent les mêmes sacrements el jouisseot Smyrn.) Jésus-Christ disait aussi que son des mêmes honneurs, «Nullum inter ulrum- Père faisait en lui tout ce qu’il faisait : Paque discrimen est. Est enim amboruni unus ter in me manens, ipse facit opera. (Joan. ordo, par et idem ordo ac dignitas. Manus 10- XIV, 10.) La gloire des opérations sublimes ponit episcopus, imponit el presbyter. Bapti. appartient à celui qui en est la première zal episcopus, idem facit el presbyter. OECO- origine en communiquant la verlu divine de les opérer dans une autre de ses lettres, assurer que jusqu’à son temps l’Eglise saint Ignace dit, qu’en obéissant à l’évêque, grecque avait conservé l’inviolable tradion obéil au Père de Jésus-Christ comme à lion de la doctrine que nous avançons, : celui qui est l’évêque universel : « Consen- « Nam gratiam communicativam non habet tiontes ipsi, non ipsi aulem, sed Patri presbyter, neque aliquid aliud perfectivum, Jesu Christi omnium episcopo. Tą lappi vel illuminativum producere potest, sed ‘Inco Xplotou, rõ trávTWY TLOxów.» (Epist. ad baplisma solum, el mysteria perficere : veMagnes.) Et un peu plus bas : « Quemadmo- rum episcopus illuminandi vim habet eo, dum igilur Dominus sive Patre nihil fecit, quod Patrem luminum imitatur, ipsiusque unitus pristens, sic nec nos sine episcopo, virlulem abunde possidet, et per ipsum nec presbyler, nec diaconus. » En d’autres omnis ordo, omne mysterium, omne sacra. endroits, il nous fail considérer l’évêque mentum. Ipse enim ordinatione sua, et comme revélu de la propre personne et de baptizare valet, simul et sacrum unguenl’autorité de Jésus-Christ, et dans cette vue tum conficere, et quæ ad ministerium et il veut bien que l’on regarde les prêtres perfectionem, et illuminationem pertinent, comme les apôtres, éclairés de la présence perficere, etc. Omnia denique per gratiam et tout ravonnants de l’éclat de la majesté Christi præstare. Omnia enim ecclesiastica, de Jésus-Christ : « Revereantur omnes epic ab ipso veluti luminis fonte perficiuntur. » scopum, ut Jesum Christuin existentem Fi- (SIMEON Thessalon., De sacris ordinal., c. 1). lium Patris; presbyteros autem, ut conci- Ce savant prélat a fidèlement exprimé les lium Dei et conjunctionem apostolorum. ) sentiments de saint Ignace et de saint De(Epist. ad Tralles.) Voilà la plus haule élé- nis, qnand il nous a mis devant les yeux Valion où l’on pouvait porter les prêtres; l’évêque comme une image achevée dans Cependant ils ne peuvent pas s’y égaler à l’Egiise de la terre, de celui qui dans la Tri. l’évêque, non plus que les apôtres à Jésus- nité sainte porte seul le nom de Père, comme Christ dans la dispensation des mêmes sa- élant le premier principe sans principu, et cremeuts. Et dans sa Lettre à ceux de la source féconde des autres personnes et de Smyrne : « Omnes episcopum sequimini, ut toutes les personnes diviries. Il dit encore Christus Palrem; et presbyterorum colle- un peu plus bas, que l’évêque communique giuni, ut apostolos. Sine episcopo nemo le sacerdoce comme celui qui n’a point de quidquam faciat eorum, quæ ad Ecclesiam principe dans la divinité, et qui pour ce spectant, et honora Deum, ut omnium aucto. sujet est appelé Père, et peut-être aussi rem et Dominum ; episcopun vero, ut prin fort justement appelé Evêque, communicipem sacerdotum, imaginem Dei referen- que ia divinité au Fils et au Saint-Esprit : tem : Dei, inquam, propter principatum, « Et si enim una est episcopatus gratia, el Christi vero propter sacerdotium. »

virtus, et ordo, ex Deo primo, et solo Patre IV. Saint Denis. Ces comparaisons et episcopo emanans. » affectées de l’évêque avec le Père éternel VI. Saint Jerôme. – Passons aux Pères et avec Jésus-Christ montrent évidemment de l’Eglise latine, entre lesquels saint Jée que les anciens Pères ont reconnu celle pri rôme même reconnaît que l’évêque seul mauté, celte principauté, cette plénitude donne le sacrement de la confirmacion qui originelle el primitive du sacerdoce et de contient la plénitude du Saint-Esprit, parce toules les prérogatives pontificales, qui est qu’il a reçu lui seul la suprême plénitude essentielle à l’épiscopat, et qui est absolu- du mêne Saint-Espril en recevant la pléniment inimitable et inaccessible à tous les lude du sacerdoce : « In Ecclesia baptizatus ordres inférieurs. Saint Denis donne aus nisi per manus episcopi non accipit Spiridiacres le pouvoir d’expier, aux prêtres ce tum sanctum. » (HIERON., Advers. Lucif.) II lui d’éclairer; mais aux évêques celui de dit que cela a été ainsi ordonné plutôt pour donner la suprême perfection. (DIONYSIUS, honorer le sacerdoce, que par aucune né. Eccles. Hier., c. 4.) Cet auteur même repré- cessité de la loi divine : « Ad honorem posepte que l’illuminalion que le prêtre donne tius sacerdotii, quam ad legis necessitatem. par le baptême, ne se peut faire sans le C’est-à-dire que cela a été réglé de la sorte chrême que l’évêque a consacré; l’autel où pour honorer cette plénitude du sacerdoce il célèbre doit avoir aussi été consacré par qui ne se trouve que dans l’évêque et dont L’évêque; il doit lui-même avoir reçu l’or- les prêtres et les diacres n’ont qu’une par. dinalion de l’évêque : ce sont autant de ticipation. Il ajoute que le salut de l’Eglise marques d’un pouvoir limité et dépendant dépend de celie souveraine plénitude de la dans les prêtres, et d’une puissance indé- puissance sacerdotale qui réside dans l’évè. pendanle et sans limites dans les évêques, que seul conme dans le chef, qui fait senlors même qu’ils exercent les mêmes fonc tir son abondance el son empire sur lous tions sacerdotales.

les membres qui lui demeurent unis par les V. Saint Siméon, archevêque de Thessaloni- liens de leur dépendance et par les influenque. – Siméon, archevêque de Thessaloni- ces qu’ils reçoivent de lui. « Ecclesiæ salus que, å si heureusement expliqué la doc- in sumi sacerdotis dignitate pendet, cui trine de saint Denis, que je ne puis m’em. si non essor’s quædam et eminens datur popêcher de rapporter ici un peu au long ses testas, lot in Ecclesiis efficiuntur schismata, paroles, On croit que cet auteur écrivait au quot sacerdotes. » temps que los Français possédèrent l’em- VII. La confirmation et l’ordination sont pire de Constantinople; ainsi il semble nous des sacrements de perfection et de plénilude

du Saint-Esprit. — L’excellence de l’épis. uns et dans les autres toute la plénitude du copat sur les prêtres ne pouvait se mieux sacerdoce de Jésus-Christ qui leur a cométablir qu’en réservant aux évêques cette muniqué son nom d’évêque et de pasteur, plénitude du Saint-Esprit, et de la puissance el a voulu que ce nom fut accompagné sacerdotale qui leur donne le pouvoir de d’une vertu toule puissante : « Tolum ad donner eux seuls la perfection du baptême nos ex apostolorum forma et potestate depar la confirmation à tous les fidèles et la ductum est. Et episcopi apostoli nominan)participation du sacerdoce par l’ordination tur, sicut de Epaphrodito Paulus edisserit: à tous les ministres de l’autel. C’est là le Fratrem el commilitonem, inquit, meum, double lien indissoluble qui lie et unit d’un vestrum autem apostolum, elc. (Philip. u, 25.) côté tous les fidèles, et de l’autre tous les Deus illud nobis, ut apostolorum cathedram ecclésiastiques à leur évêque, comme au non negabit, qui episcopis etiam unici sui chef de qui ils tiennent toute la perfection nomen indulsit. Nemo episcopum hominis de la vie chrétienne et du sacerdoce. Que si contemplatione despiciat. Recordemur, quod le même saint Jérôme dit ailleurs, que le Petrus apostolus Dominum episcopum 00seul pouvoir de conférer les ordres, distin- minarit. Sed conversi, inquit, modo ad cpigue les évêques d’avec les prêtres : « Quid scopum et pastorem animarum nostrarum, enim facit excepta ordinatione episco- (1 Petr. II, 25.) Quid episcopo negabitur, pus, quod non faciat presbyter (Epist. ad in quo Dei noinen operatur ? » (Epist. 1.) Evagr.); » il a peut-être considéré dans cette Voilà comme le nom auguste de Jésusrencontre la pratique de quelques Eglises · Christ, évêque et pasteur éternel de nos grecques où les prêtres avaient commencé àmes, ne pouvant être séparé de son divin de donner la confirmation ; mais dans ces et infini pouvoir, les apôtres et les évêques Eglises mêmes, les prêtres ne la pouvaient ont reçu de lui l’un et l’autre : « Nos epi. donner qu’en se servant du chrême que l’é- scopi, quia et apostolorum nomen accepivêque avait consacré, et auquel il avait en mus, et Christi appellatione signamur. » quelque manière communiqué celle divine (Epist. 2.) Ainsi, selon ce Père, douler du vertu de répandrele Saint-Esprit dans l’ànie pouvoir des évêques, c’est revoquer en en même temps qu’il était répandu sur le doute celui de Jésus-Christ qui réside en corps.

: eux dans sa plénitude, et qui opère par eux. Quand saint Jérôme dil ailleurs (Adversus dans sa toute-puissance. « Quare sive baptiLucifer.), qu’Hilaire, chef des schismatiques zamus, sive ad pænitentiam cogimus, sive lucifériens, n’étant que diacre, n’a pu for- veniam pænitentibus relaxamus, Christo id mer une Eglise, parce qu’il n’a pu ordonner auctore Iraclamus. Tibi videndum est, an des clercs, el qu’une Eglise ne peut subsis. Christus hoc pussit. » La plénitude de puisler sans sacrificateurs : « Cum homine secla sance que Jésus-Christ donna aur‘apoires , interiit, quia post se nullum clericum dia- s’est pleinement répandue et se répand conticonus potuit ordinare. Ecclesia autem non nuellement dans les évêques de tous les est, quæ non habet sacerdotem ; » ce Père siècles, a Vides quæcunque Ecclesiæ nascenti nous montre comment l’Eglise ne subsisle dicta sunt, ad plenitudinem Ecclesiæ perque par la fécondité et la puissance qu’ont tinere. » les évêques d’ordonner. Enfin saint Jérôme X. Enée, évêque de Paris.- Enée, évêque reconnait que les évêques sont tous succes de Paris, répondant aux objections des seurs des apôtres : « Cæterum omnes apo- Grecs contre l’Eglise latine, qu’ils accusaient stolorum successores sunt. » (Epist. ad d’ordonner des évêques qui n’avaient jamais Marcellam.) Or les apôtres avaient reçu la reçu la prêtrise, s’efforce de montrer que plénilude du sacerdoce dans sa source, et ceux qui se sont laissé aller à des ordina11on pas par des ruisseaux assemblés. El en tions si contraires aux canons, ne l’ont pu un autre endroit : ” Apud nos apostolorum faire que dans la créance que l’episcopat conlocum episcopi tenepi. » (Adv. Mont.) tient en éminence la perfection et les pou

VIII. Saint Hilaire et saint Optat.-Hilaire, voirs de lous les ordres inférieurs; de même ou l’auleurdes Commentaires sur saint Paul que la royauté embrasse très-avantageuse(in Epist. ad Ephes., c. IV) qui ont été altri- ment toute la gloire et la juridiction des bués à saint Ambroise, confesse que l’epis- dignités subalterpes. « Quia qui benedicopat contient tous les ordres, parce que ctione pontificali perfungilur, benedictionum c’est l’origine et la plénilude de tout le sa. reliquarum honore decoralur. Sicut enim in cerdoce : «In episcopo omnes ordines sunt, terrarum rege diversæ dignitates ascribuoquia primus sacerdos est, id est, princeps tur, » etc. (Spicileg., lom. VII, p. 114, et sacerdotum , et propheta, et evangelista, et edit. 1723, toip. I, fol. 113.) Enée n’approucælera adimplenda officia Ecclesiæ in mini- vait pas celte pratique ; néanmoins il apsterio fidelium. » Oplat reconnait dans l’évê- prouvait la maxime qu’il avançait pour la que celte souveraine principauté du sacer- rendre plus pardonnable s’il eût élé posdoce: « Quid diaconos commemorem in ter sible. tome tio, quid presbyteros in secundo sacerdotio XI. Geoffroy de Vendome. – Geoffroy, constitutos ? Ipsi apices et principes omnium abbé de Vendôme, parlant de l’ordination episcopi,» etc.

des évêques, déclare que Jésus-Christ en a IX. Saint Pacien, — Saint Pacien, évêque été le premier consécraleur, lorsqu’ayant de Barcelone, reconneit dans les évêques élu les apôtres, il les consacra lui-même, loule la puissance des apolres , et dans les el donna l’exemple à ses vicaires à l’avenir,

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Dictionary of Ecclesiastical Discipline, or Treats of …, Volume 25
By Louis Thomassin

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1077 – 1085

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on the earth . – He is also the pontiff to be. and the most brilliant of all orders and of the heavenly Jerusalem, according to the same all the divine ministries that Jesus Christ the Apostle, where he offers himself and offers everything together established in his Church. the whole Blessed Church of Heaven as VI. St. Paul and St. Jerome insinuate an eternal holocaust to his glory that , in the beginning , the ‘ Church n ‘ a Father. But rising into the sky, he did would that of bishops .- It is true that this step abandoned the earth, it remained in was not the design of these theologians ja nobody of those whom he associated with it and to show nothing of the brilliance and the advantages that there perpetually associates with his divine ges of the episcopate, and that their goal was no priesthood , and in the eternal victim he only to give that! that clarification to them ordered them to sacrifice.

words of Saint Jerome and many others III. What are the apolres and the bishops , suc- ecclesiastical writers, who seem to say predecessors of the apostles . – It is cerlain that the that in the time of the apostles, and in the pre. Incarnate verb possessed on the Lerre the first centuries, bishops and priests have nitude of the priesthood, and that being resolved to be the same, and that is why to retire to heaven, he communicated it Saint Paul often confused them. But to its apostles to transmit it to their without hurting the respect which is due to successors, and to spread it in the Church theologians so learned, one cannot believe until the end of the centuries. The apostolate or as the terms of Saint Paul, and therefore. the episcopate instituted by the Son of God was only that of Saint Jerome and others therefore the very fullness of the priesthood , and he writers on the same subject, do not mean contained in it eminently all degrees, something else, if not is that in these pre, all orders and all perfections. the first beginnings of the Church, we begin.

IV . Jesus – Christ they have communicated the ple – milk more closely the example that the Son of finiteness and the sovereignty of his priesthood . God had given; and as he had everything – The apostles were not ordained with a blow to his apostles dignity and by the Son of God, in the same way the powers of the priesthood and the episcopate, as are to present those who since the apostles used it, or almost always, less orders ascend successively and or often in the same way, and gave the episcum by degrees to the highest, copat to all those to whom they conferred the oret finally arrive at the height of the priesthood . dre and the rank of priests and sacrifices The dignity of the apostles, and much more teurs. the incomprehensible majesty of the Word in- VJI. The men apostolic .-The same meat required a more noble way, reason which had brought the son of God to no more rich and more divine, to receive and not to separate the coinmunication of these two to give the august quality of Fathers and of dignities, also raised in sainlelé than in sovereign priests of the Church. The son of power, also forced the apostles to the Gods forming his Church as a world to confer, or always, or almost always new, and rolling that his apostles were together and to the same people, that they felt the Fathers of all peoples whom they also raised in some way to the rank would call; at the same time he gave them apostles or apostolic men. We by the omnipotence of his word and will see later that these first his spirit, the fullnessthe whole of all the bishops, sacred by the hand of the apostles, the advantages of the divine priesthood , which was to be honored, not only by the name of giving birth to all the children of God of apostolic men, but also in the course of the centuries.

him apostles. They did the name V . L ‘ episcopate n ‘ is not a mere etten . because they also share the same’re sion of the priesthood . – Those who have consigned, to the same zeal and njeme power. derive the priesthood in the same way that we No longer be astonished if their ordiy arrive , going up from the most nation also had many resembas degrees to the most eminent, is white with that of the apostles. are embarrassed to explain this VIII . The preaching and thepropagation of the Bishop added in order to ei ca- churches demanded of bishops . – As a priesthood trait. For the two powers their zeal and their charity had no admirable to consecrate the body of the son of bounds, their power and their jurisdiction God and to remit sins, having been were not to have any. They were ordained, granted to the priests, what can we alter, not simply to sacrifice or to drink more raised and more divine to heal the wounds that sin does to souls, piscopat ?From there it happened that several but mainly to announce Jesus. famous theologians in the School, and Christ, to publish the Gospel where he had not even some of those who have never been heard, to increase the name with more care applied to the reading of the bro of the faithful, finally to exercise the functions and councils, thought that the apostolic epices. They were only consecrated as copat was only an extension of character to go, or convert, or govern those of the priesthood, and what cannot be said without better cities and cities of every astonishment, they even advanced vince, so that thence faith spread doos that it was only a moral extension. It all the least places of the neighborhood. Because it was difficult to imagine anything that discounts The apostles set an example by treating themselves very true that the episcopate is so much the most important of the cities and the fullness of all the orders worse. The prince of the apostles undertook the sacred, of all the ecclesiastical ministries of the three principal ones, and which were ques, of all the rights and all as for the queens of the three parts of the see attached to the priesthood ; and that everyone, Rome, Alexandria and Antioch. The lower orders, without excluding the pre-Taxes altaquait to its most frieze example, are only the flows and as famous among the other cities. Saint of the streams emanated from the rich one and Jean surrenders to the mail of these seven illustrious abundant plenitude. cities he talks about in hisApocalypse . X . A prélre who becomes bishop receives the St. Paul stopped only in towns fullness of the priesthood yu ‘ it n ‘ had not . considerable; and it is only to them that He thus even when a priest receives the Conadressa his Epistles. Neither them nor their pre-secretion from the episcopal, it is necessary to conceive my disciples could never have provided that he receives the fullness of the priesthoodof which at such a considerable number of small places there had previously only been a flow: and or villages. Finally these divine conquered – that it became like the trunk of this rants tree, by winning the main divine cities, of which he was only a Jesus Christ – took the shortest and the branch. He could father children more assured way of giving in little God by baptism, but he could not extend much time to his empire. give them the perfection and the vigor of the

Also Saint Paul commanded at his word. Christianity. He could deliver the disciples, to ordain the priests in the sketches, but he had for that only one for tees : Ut constituas per civitates presbyteros . see borré in as much as it pleases.

Tit . 1, 5.) These priests who subjugated know to the bishop to limit it. He could sacred to Jesus Christ, or who kept them to scare, but it was only in the absence and in his name, could only be bishops. delault of the bishop, or by his orders, and with which it has always been an extreme dependence on him for the tem, first centuries and of which it is still the advantages, for the alders, and for the vases needed. It is a proper and particular idea to govern the saries of this divine ministry. Finally, it could churches of the cities and considerable cities, to announce the Gospel, but by commission of while leaving to the priests the conduct of the bishop, that gave him the load, and him less places.

marked time and place. The priest had IX. We know the kind of the ‘ episcopate therefore these powers, but strong limilés , ei in its source in Jesus – Christ and in such debt and dependence on the apóires .- The episcopate is and the order the bishop. Finally, he had these powers, but and the oldest and most emitted benefit he could not communicate them to aunent of the Church, as being the very very; its abundance sulphidized it, but its source and the divine origin of all of them could not spread outside; his dres and toules the powers ecelésias- dignity large, but sterile. ticks. The first origin and fullness XI . Became bishop , the prélre carries the of the episcopate is found in Jesus Christ functions of the préirise d ‘ a inanière moreThe Apostle calls with the bishop justice noble , and he in ejerce d ‘ other . – When this our souls . Episcopum animarum vestrarum . priest will be raised to the episcopate, he will receive the ( 1 Petr. 11, 25. This plenitude is first sovereignty independence, plenitude, remeni communicated to the apostles, and by the and the fruitfulness of these divine powers. The ministry of the apostles to these first men will be the true husband of the Church, and he apostolic, with an abundance will pro- duce children by baptism, aided at the eminence of their virtues, also which he will then give with a fullness of at. although of their functions. It is in this tority; and will add to it the sacrament of the admirable source which must be considered confirmation. He will reconcile the fishermen at piscopat, to know its nature, for God by a fullness of power which will understand its greatness, to admire it will suffer no limits. It will immolate rights and powers.

on the alders that he himself will consecrate When the son of God gave to his apostles. He will publish the word of God as in this order and this divine ministry, and by being the independent dispenser. Finally, not only to the bishops who are their successors, he will not only exercise all these powers, he will bring them the fullness of all of it, but he will communicate them to others, his doce, and not just a simple extension of power will be fruitful, his riches at the behest of priests: he gave them inexhaustible memory, and his plenitude spreads authority, and power in some dra without end and without diminishment. infinite way of all sacer functions XII. Formerly the priests n ‘ exercising thedowry and all the government’s functions of the priesthood that ‘ in the ‘ lack of church. From the divine fountain emanated the ‘ bishop .- In the first centuries of these admirable streams, I mean all the Church, all these truths were still the orders and all the ecclesial dignities. more incontestable. Because the cannons of the most ticks below the episcopate. It is not ancient councils, and the other monumeris therefore not even likely that the episco- which we have remained of these golden ages, pat is only an extension of the order and let us know that the priests do predu character of the priests; but he is at the same time, did not baptize, did not reconcile the penitents, and did not celebrate the holy samniam latriæ adıninistrat episcopus, idem crifice only in the absence or by the comman. facit el presbyter.Episcopus in throno sedet, dement of the bishop who filled ordie sedet el presbyter . Saint Epiphanes, himself refuting all these divine errors, makes it clear that the difference is essential. Let us therefore confess that the consecration of these two divine orders consists in episcopal tion gives the property, the penny. what the bishop alone generates in the Church , not verainelé, the independence and the plenitude not of the children, but of the Fathers and the sadoi priesthood . So that, even as screeners. (EPIPHAN., Hær. 73, n. 3.) “If the bishop celebrates the same sacraments that he quidem ordo episcoporum ad proponendos previously celebrated as a priest, he Patres precedes pertinet. Hujus enim is done in a completely different way, and incompa- Patrum in Ecclesia propagatio. Presbyter significantly more august and more excellent. cum Patres non possit, filios Ecclesiæ reCe are the same waters in the fountain and generationis lotione producit, not tamen in the streams, they are the same Pa! res rays, aut magistros. ” The priestthere is therefore no light in the air and in the sun, but that like a stream which cannot, there is still a difference, even producing other streams which are extreme for it; these are the same functions, are similar; instead of the bishop being a king and his lieutenants, but an inexhaustible fountain which gives birth when it pleases a monarch to apply it not only to an infinity of ruining himself, we all have the reasons for the seanx, but also to other crowds who world to think and say that this is not will have the same abundance and the fére féplus the same thing.

– condity. : ** XIII. The ‘ bishop alone Fulani communicate lesa II. Apostolic constilations . – The author cerdoce .- From there also comes that the only bishop of the Apostolic Constitutions understood can give these sublime powers by the ordi- all the advantages of the episcopal in a word, nation. Because by having property himself, when he said that the priesthood belongs independence, sovereignty and plenilu- to the priest , tá tão isporúval ; but that of, he also has fertility . A priestcan royalty of priesthood belongs to the bishop Jonner the priesthood because it the pos- stas åpzlepwouvns : ( Const . apost 1. VIII Sède itself. even that ‘arm and with c. 46. ) ‘Entin that Jesus Christ is by his measure so mediocre, that it is enough for him own nature the first priest , king and hardly, far from being able to share verain apÔTOS , T EUOEI åpx lepeus . Who can to others. So when Saint Jeromesays: doubt that there is an infinite difference What does the bishop do that the priest does, between administering Jesus Christ or speaking except ordination? he takes nothing from the bishop, divine, or baptism, or anything else although he seems to leave him little, sacrament, and one of the priests of his Church For to leave to the bishop alone the power exercising the same priestly function, to order , is to confess that he has since Jesus Christ had the royalty of him alone the priesthood with that rich plé of the priesthood , of which the priests have only the nilude and with this sovereignty which is ministry? Goldit is the royalty of the sacrament necessary to spread it throughout the Eedce which it communicated to its apostles and churches and in the centuries to come.

to the bishops who are the heirs and the deXIV. The ‘ bishop has the power to ‘ ordain custodians of apostolic authority. d ‘ other bishops . -Let’s say that III. Saint Ignatius . – Saint Ignatius we bishops participate not only in the fè sometimes represented the bishop as the condity of the eternal pontiff by giving the proper person to the eternal Father. “Omnes power to exercise the priesthoodand in ordon- episcopum sequimini, ut Jesus Christus ning priests and deacons: but also Patrem. For as the god divinity is by ordaining other bishops, as in the Father as in his first so many new apostles, and their commu- source, from where it is communicated to others spicing the power to ordain them – same divine persons; thus the Divinity partides priests and other bishops. We cannot cope with the Priesthood is all in douler that it does not rosseder the priesthoodthe bishop as in her origin, from where she with an abundance and an unconditional plenitude flows in all the other ministers of cevable, that to have not only the feudal altar. Also this apostolic man adds the ability to communicate it, but also the same place as the sacerpowers to communicate that fertility. should never be done without the Il. – Testimony of the SS. Fathers on the episcopate.

Peniscones presence or without the authority of the ‘ bishop.

“Ubi ulique apparet episcopus, illic multiI. Saint Epiphanes . Refutation of ‘ Aerius .- ludo sit, quemadmodum Utica ubi is St. Epiphanius tells us that Here. Christus Jesus illic catholica Ecclesia. No siarque. Aérius had once wanted to equal licitum est sine episcopo, neque baptizare, priests to bishops, because they admine agapen facere. “(. IGNAT, Ep . Ad nistrent the same sacraments el jouisseot Smyrn .) Jesus also said that its the same honors,” Nullum inter ulrum- Father was in him all that he did: Pa that is discrimen. Is enim amboruni unus ter inhandle me , ipse facit opera . ( Joan . Ordo, par and idem ordo ac dignitas. Manus 10- XIV, 10.) The glory of sublime operations ponit episcopus, imponit el presbyter . Baptized. belongs to whoever is the first zal episcopus, idem facit el presbyter . OECO- origin by communicating the divine verlu to operate them in another of his letters, ensuring that until his time the Church of St. Ignatius said, that by obeying the bishop, Greek had preserved the inviolable tradition obeying Father of Jesus Christ as the lion of the doctrine that we advance: the one who is the universal bishop: “Consen- ” Nam gratiamcommunicativam non habet tiontes ipsi, non ipsi aulem, sed Patri presbyter , neque aliquid aliud perfectivum, Jesu Christi omnium episcopo. Tą lappi vel illuminativum producere potest, sed ‘Inco Xplotou, rõ trávTWY TLOxów . ” ( Epist . Ad baplisma solum, el mysteria perficere: ve Magnes.) And a little further down: “Quemadmo- rum episcopus illuminandi vim habet eo, dum igilur Dominus sive Patre nihil fecit, quod Patrem luminum imitatur, ipsiusque unitus pristens, sic nec nos sine episcopo, virlulem abunde possidet, and per ipsum , nec diaconus. In other omni ordo, omne mysterium, omne sacra. places, we have to consider the Bishop mentum. Ipse enim ordinatione sua, and as revealed from the person and baptizare valet, simul et sacrum unguenlautité de Jesus-Christ, and in this view tum conficere, and quæ ad ministerium and he wants that we look at the priests perfectionem, and relevant illuminationem, like the apostles, enlightened by the perficial presence, etc. Omnia denique per gratiam and delightful with the radiance of majesty Christi præstare. Omnia enim ecclesiastica, of Jesus Christ: “Revereantur omnes epic ab ipso veluti luminis cast perficiuntur. “Scopum, ut Jesum Christuin existem Fi- (SIMEON Thessalon.,From ordinal sacris . , vs. 1). lium Patris; presbyteros autem, ut conci- This learned prelate has faithfully expressed the lium Dei and conjunctionem apostolorum. ) feelings of Saint Ignatius and Saint De ( Epist . ad Tralles . ) Here is the most hapless Elean, when he put Valion before our eyes where priests could be taken; the bishop as an image completed in However they cannot be equaled there with the Egisise of the earth, of him who in the Tri. the bishop, no more than the apostles to holy Jesus- nity alone bears the name of Father, like Christ in the dispensation of the same salting the first principle without principle, and cremeuts. And in his Letter to thosefrom the fruitful source of other people and of Smyrna : “Omnes episcopum sequimini, ut all people diviries. He also says Christus Palrem; and presbyterorum sticks a little lower, that the bishop communicates giuni, ut apostolos. Sine episcopo nemo the priesthood as that which has no quidquam faciat eorum, quæ ad Ecclesiam principle in the divinity, and which for this spectator, and honora Deum, ut omnium aucto. subject is called Father, and perhaps also rem and Dominum; episcopun vero, ut prin very aptly called Bishop, communicipem sacerdotum, imaginem Dei referenc ia deity to the Son and to the Holy Spirit: tem: Dei, inquam, propter principatum, “And if enim una est episcopatus gratia, el Christi vero propter sacerdotium. ”

virtus, and ordo, ex Deo primo, and solo Patre IV. Saint Denis . These comparisons and episcopo emanans. Assigned by the bishop with the Eternal Father VI. Saint Jerome . – Let’s go to the Fathers and with Jesus Christ, of course, show the Latin Church, between which Saint Jée that the old Fathers recognized that pri rome even recognizes that the bishop alone died, this principality, this fullness gives the sacrament of confirmation which original and primitive of the priesthood and contains the fullness of the Holy Spirit, because all the pontifical prerogatives, which is that he alone received the supreme fullness essential to the episcopate, and which is absolute of the same Holy Spiritby receiving the inimitable and inaccessible pleniment to all the ludes of the priesthood : “In Ecclesia baptizatus lower orders. Saint Denis gives aus nisi per manus episcopi non accipit Spiridiacres the power to atone for priests of this tum sanctum. “(HIERON., Advers . Lucif .) He should enlighten him; but to the bishops that of saying that it was so ordered rather to give supreme perfection. (DIONYSIUS, honoring the priesthood , that by no one born. Eccles . Yesterday . , C. 4.) This same authoritative representation of divine law: “Ad honorem posepte que l’illuminalion que le priestgive tius sacerdotii, quam ad legis necessitatem. by baptism, cannot be done without the That is to say that it was regulated in the chromatic manner that the bishop consecrated; the altar where to honor this fullness of the priesthoodit celebrates must also have been consecrated by who is found only in the bishop and whose bishop; he himself must have received the or- the priests and deacons have only one par. bishop’s sentence: these are all anticipations. He adds that the salvation of the Church, marked by a limited and dependent power, depends on that sovereign plenitude of it in the priests, and on an indefinite priestly power which resides in the bishop. pendulum and without limits in the bishops, that only conme in the chief, which makes even so that they exercise the same functions pull its abundance and its empire on lous tions priestly.

members who remain united to him by the V . Saint Simeon , Archbishop of Thessaloni – links of dependence and the influen that . – Simeon, Archbishop of Thessaloni- ces they receive from him. “Ecclesiæ salus que, å so happily explained the doc- in sumi sacerdotis dignitate pendet, cui trine de saint Denis, that I cannot get away with. if not essor’s quædam and eminens datur popêche to relate here a little along his testas, lot in Ecclesiis efficiuntur schismata, words, It is believed that this author wrote in quot sacerdotes. »Time that the French possessed the em- VII. The confirmation and the ‘ ordinationare worse from Constantinople; and it seems the sacraments of perfection and of plénilude

the Saint – Esprit . – The excellence of the cob. one and in the other all the fullness of the copat on the priests could not be better priesthood of Jesus Christ which has cométabler to them that by reserving to the bishops this muniquée his name of bishop and of pastor, fullness of the Holy Spirit, and of power and wanted this name to be accompanied by the priesthood which gives them the power of a virtue all powerful: “Tolum ad give them alone the perfection of baptism our ex apostolorum forma and potestate by confirmation to all the faithful and the ductum is. And episcopi apostoli nominan) participation of the priesthoodby Turkish ordination, sicut of Epaphrodito Paulus edisserit: to all the ministers of the altar. This is the Fratrem el commilitonem , inquit, meum , an indissoluble double bond which binds and unites a vestrum autem apostolum , elc . ( Philip . U, 25.) on the other side all the faithful, and on the other side all the Deus illud nobis, ut apostolorum cathedram ecclesiastics to their bishop, as to non negabit, who episcopis etiam unici sui chief of whom they hold all the perfection nomen indulsit. Nemo episcopum hominis of the Christian life and of the priesthood. Only if you contemplate despiciat. Recordemur, quod the same Saint Jerome says elsewhere, that the Petrus apostolus Dominum episcopum 00 only power to confer orders, distinctions. Sed conversi , inquit, modo ad cpi gue bishops of priests: “Quid scopum et pastorem animarum nostrarum , enim facit excepta ordinatione episco- ( 1 Petr . II, 25.) Quid episcopo negabitur, pus, quod non faciat presbyter ( Epist . Ad in quo Dei noinen operatur? ”(Epist. 1.) Evagr. ); »He perhaps considered in this Here as the august name of Jesus meets the practice of some Churches · Christ, bishop and eternal pastor of our Greeks where the priests had begun to me, not being able to be separated from his divine to give confirmation; but in these infinite powers, the apostles and the bishops Churches themselves, the priests could not have received it from him both: “Our ears. to give that by using the chrism that the scopi, quia et apostolorum nomen acceptivêque had consecrated, and to which he had in mus, and Christi appellatione signamur. “Somehow communicated that divine (Epist. 2.) Thus, according to this Father, to suffer from the virtue of pouring out the Holy Spirit in the anne power of the bishops, cis to revoke at the same time that it was widespread on doubt that of Jesus Christ who resides in the body.

: them in its fullness, and which operates through them. When Saint Jerome dilutes elsewhere ( Adversus in his omnipotence. “Quare sive bapti Lucifer.), that Hilaire, head of the schismatic zamus, sive ad pænitentiam cogimus, sive luciferiens, being only a deacon, could not for- veniam pænitentibus relaxamus, Christo id mer un Eglise, because he could not order auctore Iraclamus. Tibi videndum is, to the clerics, and that a Church cannot subsist. Christus hoc could. “The fullness of sinking without priests:” Cum homine secla sance that Jesus Christ gave to apples, interiit, quia post se nullum clericum dia- has fully spread and is spreading conticonus potuit ordinare. Ecclesia autem not nuually in the bishops of all the est, quæ non habet sacerdotem; This Father centuries, a Vides that each Ecclesiae nascenti shows us how the Church does not subsist dicta sunt, ad plenitudinem Ecclesiae perce by the fruitfulness and the power which have held. The bishops to ordain. Finally Saint Jerome X.Aeneas , bishop of Paris . – Aeneas, bishop recognizes that the bishops are all successful in Paris, responding to the objections of the sisters of the apostles: “Cæterum omnes apo- Greeks against the Latin Church, whom they accused stolorum successores sunt. ” ( Ep . Ad to ordain bishops who had never Marcellam .) But the apostles had received the received the priesthood, seeks to show that plénilude the priesthoodin its source, and those who let themselves go to computers not by assembled streams. El in tions so contrary to the canons, could not have it another place: “Apud nos apostolorum do that in the belief that the episcopate conlocum episcopi tenepi.” ( Adv . Mont . ) Holds in eminence the perfection and the power

VIII. Saint Hilaire and Saint Optat. -Hilaire, see below the lower orders; likewise or the other comments on Saint Paul which royalty embraces very advantageously ( in Epist . ad Ephes . , c. IV) which have been altogether all the glory and the jurisdiction of the misters at Saint Ambroise, confesses that the ‘subalterpic dignities. “Whoever benedicopat contains all the orders, because ctione pontificali perfungilur, benedictionum is the origin and the plenitude of all its. reliquarum honors decoralur. Sicut enim in cerdoce: “In episcopo omnes ordines sunt, terrarum rege diversæ dignitates ascribuoquia primus sacerdos est, id est, princeps tur,” etc.( Spicileg . , Lom. VII, p. 114, and sacerdotum, and propheta, and evangelista, and edit. 1723, toip. I, fol. 113.) Aeneas did not approve of adimplenda officia Ecclesia in mini this practice; nevertheless it apsterio fidelium. “Oplat recognized in the bishop proved the maxim he advanced for the fact that this sovereign principality of the priesthood would make it more forgivable if he had been posdoce:” Quid diaconos commemorem in ter sible. tome tio, quid presbyteros in secundo sacerdotio XI. Geoffroy de Vendome . – Geoffroy, constitutos? Ipsi apices and principles omnium abbé de Vendôme, speaking of episcopi ordination, ”etc.

of bishops, declares that Jesus Christ has IX. Saint Pacien , – Saint Pacien, bishop was the first consecrator, when having of Barcelona, ​​recognized in the bishops elected the apostles, he consecrated them himself, loule the power of the apostles, and in them and gave the example to his vicars in the future,

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tere Episcopal. II s’ensuit donc nécessaire* ment que la Prêtrise est un Sacrement; ce que l’on pcuc encore confirmer par !a grâce qui fut donnée aux Apórres, lors qu’en qualité de Prêtres ils reçurent le pouvoir de reJoan. 2C. mettre les p;chez. Recélez, le saint EJprit, Xi, 22. ‘cur Jeíus-Christ, les péchez,seront remis m ceux à qut vens les remettrez, r$>c Accipite Spiritum saailum , quorum ttmiseritis peccata, remittuntur eis, frc.

On a répondu à la seconde partie de cette Ojiestio.T, que l’on pouvoit prendre les mots de yrétiifeSc de Sacerdoce , lèlon leur étymologie & leur signification originale, ou biea suivant l’usage autorisé depuis loug-tems dans l’Eglisc.

Si on les prend selon leur étymologie 8t leur signification originale, on ne peut pas dire qu’ils soient Ja même chose. Car le mot de Psitt», Prisbytïr, signifie ancien dans son origine & selon son étymologie , & Prêttìfo, ancienneté & vieillesse ; au lieu que personne Sacerdotale , Ousacerdos, veut dire, selon son étymologie & sa propre signification , celuy qui est consacre au Seigaeur, & qui a le pouvoir de donner les choses faCan. Clc- crées, & d’offrir des Sacrifices à E>icu. S*’ ros Dara2 cerí^0S > dit ‘c Canon, quasi sacrum dans, fic 1 cutenim gex à regendo, itaSacerdos à sacriùacerd. fitandovocatus est.

Ollt. 21. Mais si on considère ces termes par rapporc aux fonctions qu’ils marquent, & suivant l’usage autorité dans l’Eglisc, il est certain qu’ils signifient la même chose, puis qu’on est en possession depuis les premiers siécles de l’Eglile, & même dés le tems des Apôtres, d’entendre par le root de Prêtre une personne tonsacrée à Dieu, qui a le pouvoir d’administrer les choses sacrées aux fidèles , & d’offrir à Dieu des Sacrifices; ce qui est proprement expliqué par le terme de tacerdos, ou de personne Sacerdotale, & qu’il est aussi de l’ulage de l’Eglise qu’on entende par Prêtrift la même chose qui est exprimée par le mot dé Sacerdoce, c’est-à-dire le ministère sacré dont sont revêtus ceux qui ont la puissance de consacrer lc Corps & le Sang de Jesus-Christ , & de l’ossrir à Dieu en Sacrifice. C’est dans cc íèns que S. Luc s’en est servi dans le 14″. Chapitre des Actes , f. il. & dans le \ f. f. 4, & 6. & S. Paul dans fa première Epître à Timothés, Chapitre f. f. 17. 8c 19. Dans tous ces endroits il est visible par la simple lecture , que le mot de Prêtre 011 d’ancien,’ Presbyter , signifie la même choíè que celuy de S A c E R D o s , ou personne Sacerdotale. C’est aussi ce qui a fait dire à S. Augustin que selon l’usage de l’Eglise, les Evêques & ks Prêtres étoient seuls proprement appeliez fersonnes Sactriom’es, Soli I’resbïtiri Cr Fpifiopi. •. Proprie jamvocantur in EcclejiM Aug. de Sacerdotes . CÍvit. Deí

Au reste ces deux noms conviennent par- 20.C lo faitement aux Prêtres. Car le nom d’ancien, Presbyter , marque la maturité de l’âge & de la vertu qui doivent le trouver dans les Prêtres j & celuy de Sacerdos , ou de personne Sacerdotale , sigriifie & designe la sain- Cath. ad teté de leur état. Les anciens Pères, dit l’Au- Paroch reur du Catéchisme du Concile, ont accoíì- je QrJ* tumé de donner deux differens noms à ceux c qui font élevez au Sacerdoce. Car tantôt ils iacram» les appellent anciens, selon la signification part, z. Greque du mot de Prêtre, non-seulement à parag. 42. cause de la, maturité de l’âge où doivent êtret ceux qui sont élevez, à cet Ordre, mais particulièrement à cauíè de’la science & de la prudence qu’il est necastaire qu’ils aycnt. Car, comme l’Ecriture remarque fort bien, la vieillesse qui est vénérable, n’est pas celle qui lè mesure par la longueur du tems,& le nom* . bre des années, mais celle qui est fondée fur Lu. in l’integrité de la vie ; & quelquefois, comme 4. sent, l’ont ausll remarqué plusieurs Auteurs, ils tlift. 24. leur donnent un autre nom, qui íèlon l’cxpresç 2 _ sion Latine, marque quelque choíè de làcré, soit parce qu’ils se sont coníàcrez à Dieu, soit Sylv. in parce que c’est à eux à donner les Sacremens, slip, quîes. & à avoir l’administration des choses saintes

xi. arr. 2. &secrées

n ‘ ‘ Dans les commencemens de l’Eglise,il ne q 121t. 6. parojt pas qU’on jeur donnât d’autre nom que celuy d’ancien, Presbyter. En eíRt on ne trouve point dans tout le nouveau Testament qu’en parlant d’eux le Saint Esprit ait employé celuy de Sacerdos, Ou deperfitme Sacerdotale. Ce qui peut être arrivé , íèlon la reflexion des Théologiens & des Interprètes, pour deux raisons. La première , afin de nc point confondre l’Ordre des Prêtres de la nouvelle Loy avec ceux de l’ancienne qu’on nommoit Sacerdotes. La íèconde , afin de cachet nos Mystères aux Payens , & ne donner pas lieu à les confirmer dans la croyance de cette calomnie horrible que l’on répandit dés la naissance de l’Eglife contre les fidèles, qu’ils immoloient des enfans, ainsi qu’on peut vois dans les Apologies de S. Justin Martyr à Antonin d’Athenagore , à Marc Antonin , dans le Dialogue de Minutius Félix , & dans l’Apologétique de Tertuliien. Comraç Ceux qu’ils nommoient Sacerdotes parmy eux, étoient occupez dans leurs Sacrifices à égorger des victimes, s’ils eussent vù qu’il y avoir parmy les Chrétiens des Ministres des Autels a qui on donnoit le nom de Sacerdotes, ils au- roient été fans doute confirmez dans la croyance de l’horrible calomnie dont on vient de parler.

S. Paul a pourtant donné à Jesus-Christ le nom de Sacerdos dans les Chapitres j. 7. & 8. de son Epître aux Hcbreux, où nous le représentant comme revécu du souverain Sacerdoce en qualité de Prêtre de la nouvelle Loy , il a donné en même teins à entendre qu’on pouvoit appeller Sacerdstes, les Prêtres de la Loy . de grâce, puis qu’il n’y a point de souverain Prêtre où il n’y a point de Prêtres inférieurs. Aussi voyons-nous dans le Prophète Isaïe, Chapitre 61. & 66. que ce nom est donné par la bouche de Dieu même aux Prêtres de la nouvelle Loy. Vos antem Sacerdotes Demini

•ooezbimini A^umam ex eis Sacerdotes.

Et dans le 33e. Chapitre du Prophète Jeremie:
Sacerdotes Miniftri mei-

On a répondu à la 3″. partie de cette Question qu’il n’étoit pas permis de douter que tous les Chrétiens ne reçussent lorsqu’ils sont • baptisez une efpece de Sacerdoce, qui reçoit íà perfection dans le Sacrement de la Confirmation. De vases profanes & impurs, de , vases de colère que nous étions par le péché, 1 de vases qui n’étoient bons qu’à être brisez , vasa irs, apta in irtteritum, Nôtre Baptême Rottl. nous a fait des vases de miséricorde , des vases purifiez par le sang de Jesus-Christ, & préparez pour la gloire des vases d’honneur fan. 2, Tim. 1» Sìfiex, (onsatreXi nu Seigneur pour tonus

Jettes de bonnes oeuvres, confierez au Seígnetrí comme les membres du Corps de son fils , consacrez au Seigneur comme les temples de son S.’Esprit,consacrez au Seigneur comme ses Prêttes Si des Prcstres Roys , comme

ï.Pct.l. y die S. Pierre, Régale Sacerdotium , comme

j% un Ordre de Saints Prêtres, Sacerdotiumsan

ítum, ce qui est le sujet comme nous le dit S. Jean des louanges des bien-heureux , & de ce Cantique nouveau qu’ils chantent dans le Ciel à l’Agi.eau qui nous a mérité cette grâce par fa Croix. Vous nous ave\ra<het

ApOC. J.9- ttz.f/sr vitre Sangs our nous donnera Dieu… »

IO. ‘Et vous nous aiez rendus Rcys& Prêtres four

mous consacrer au culte & al* gloire de nitre Dieu.

Tous les Chrétiens reçoivent cette consécration 5acerdota!e lorsque dans leur Baptême on leur fait une double onction que les an6Ìens Pères ont appellées une Ô..ctioa Royale & Sacerdotale Comprenez bien , dit S. Ambroise , pourquoy cela se fait, c’est afin que vous deveniez la race choisie & Sacerdotale :Car nous recevons tous Ponction spirituelle de la grâce pour être participans du Royaume de Dieu & du Sacerdoce, om• Atïib. I. nés enim in Regnum Oei & m Sacerdotium

de iis qui nngimurgratid sphituali.

inttiantur C’est aufli ce que signifie le nom de Chrêç tien, cai comme celuy de Chtifi , Signifie

• * * tint (jf consacré, celuy de Chrétien qui ea est derrivé signifie proprement participant de Vonclion , & de la consécration de Jesus€hrist, en efïèt les Prêtres & le commun des, fidelles entrent pat leur consécration en participation du Sacerdoce & de la Royauté die Jeíus-Christ, quey-que différemment -, l’E»

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tere Episcopal. It therefore necessarily follows that the Priesthood is a Sacrament ; which can still be confirmed by the grace which was given to the Apostles when, as priests, they received the power of reJoan. 2C. put the p; at. Recélez, the holy EJprit , Xi, 22. ‘ heart Jeíus Christ, the sin, will be handed m those in qut vens the forgive , r $> c Accipite Spiritum saailum , quorum ttmiseritis pecca your, remittuntur eis , frc.

We responded to the second part of this Ojiestio.T, that we could take the words of yretiifeSc from Priesthood , let us etymology & their original meaning, or biea according to the usage authorized since loug-tems in the Eglisc.

If taken according to their etymology 8t their original meaning, we can not say whether Ja same. Because the word of Psitt ”, Prisbytïr, means old in its origin & according to its etymology, & Prê ttìfo, seniority & old age; instead that Priestly person , Ousacerdos, means, according to its etymology & its own meaning, that which is dedicated to the Seigaeur, & which has the power to give things faCan. Clc- created, & to offer Sacrifices to E> icu. S * ‘ ros Dara2 Ceri ^ 0S > said’ c Canon, almost sacrum in , fi c 1 cutenim gex à regendo , itaSacerdos à sacri ùacerd. fi tan dovocatus est.

Ollt. 21. But if we consider these terms in relation to the functions they mark, & according to the authority used in the Eglisc, it is certain that they mean the same thing, then that we have been in possession since the first centuries of the Church, and even from the time of the Apostles, to hear by the root of the Priest a person sacred to God, who has the power to administer sacred things to the faithful, & to offer to God Sacrifices; which is properly explained by the term of tacerdos , or of priestly person, & that it is also from the use of the Church that we hear by Prêtrift the same thing which is expressed by the word of Priesthood ,that is to say, the sacred ministry with which those who have the power to consecrate the Body & the Blood of Jesus Christ, and to ossify it to God in Sacrifice are invested. It is in these places that Saint Luke used it in the 14 “. Chapter of Acts, f. It. & In \ f. F. 4, & 6. & S. Paul in the first Epistle to Timothy, Chapter f. F. 17. 8c 19. In all these places it is visible by simple reading, that the word of Priest 011 of elder, ‘ Presbyter , means the same choice as that of S A c E R D bone,This is also what made St. Augustine say that the custom of the Church, the Bishops & Priests ks were only properly call it iron PERSONS Sactriom ‘es, Soli I’resbïtiri Cr Fpifiopi. • . Proprie jamvocantur in EcclejiM Aug. of Sacerdotes . CÍvit. Deí

Besides, these two names are perfectly suited to priests. Because the old name, Presbyter , marks the maturity of age and virtue that must be found in the Priests & j He of Sacerdos , or per ring Priestly , sigriifie & means the sain- Cath. suitability of their condition. The ancient Fathers, says Au- Paroch ror the Catechism of the Council, have accoíì- j e Q r J * Tume giving two different names to those c who elevate to the priesthood. Because sometimes they iacram “call them elders, depending on the meaning part, z. Greek of the word of Priest, not only in para. 42. because of the maturity of the age at which those who are to be brought up, in this Order, but particularly because of the science and prudence that it is necessary that they have. For as Scripture remark well, old age is revered, is not one that lè measured by the length of time, and the name * . bre of years, but the one founded on Lu. in the integrity of life; & sometimes, as 4. feels, several Authors have also noticed, they tlift. 24. give them another name, which ix the Latin expression, marks something chosen there, either because they have committed themselves to God, or Sylv. in because it is up to them to give the Sacremens, briefs, quîes. & to have the

xi. arr. 2. & secreted

n ” In the beginnings of the Church, it was only 121t. 6. p aro j t p as q U ‘ on j eur gave a name other than that of the old one, Presbyter. In fact, we do not find in the whole of the New Testament that by speaking of them the Holy Spirit used that of Sacerdos, Or Sacerdotal devotion . What may have happened, the reflection of Theologians & Interpreters, for two reasons. The first, in order not to confuse the Order of the Priests of the new Loy with those of the old one which was called Sacerdotes.The íèconde, in order to seal our Mysteries to the Payens, & not to give place to confirm them in the belief of this horrible slander which one spread from the birth of the Eglife against the faithful, whom they immolate children, thus that can be seen in the Apologies of S. Justin Martyr to Antoninus of Athenagore, to Marc Antoninus, in the Dialogue of Minutius Félix, & in the Apologetics of Tertulian. Comraç Those whom they name Sacerdotes among them, were occupied in their Sacrifices with slaughtering victims, if they had seen that there were among the Christians of the Ministers of the Altars to which one gave the name of Sacerdotes , they would have summer fans doubt confirm in the belief in the horrible slander that we just talked about.

S. Paul, however, gave Jesus Christ the name of Sacerdos in Chapters j. 7 . & 8. of his Epistle to the Hibers, where we represent him as relived of the sovereign Priesthood as Priest of the new Loy, he gave at the same tints to understand that one could call Sacerdstes , the Priests of the Loy. of grace, then that there is no sovereign Priest where there are no lower Priests. So we see in the Prophet Isaiah, Chapter 61. & 66. that this name is given by the mouth of God even to the Priests of the new Loy. Your antem Sacerdotes Demini

• ooezbimini A ^ umam ex eis Sacerdotes.

And in the 33 rd . Chapter of the Prophet Jeremiah:
Sacerdotes Miniftri mei-

Part 3 of this Question has been answered. It was not open to doubt that all Christians will receive when they are • baptize an efpece of Priesthood, which receives perfectly in the Sacrament of Confirmation. Profane & impure vases, vases of anger that we were by sin, 1 of vases that were only good for being broken, vasa irs, apta in irtteritum , Our Baptism Rottl. Made us vases of mercy , vases purify by the blood of Jesus Christ, & prepare for the glory of vases of honor fan. 2, Tim. 1 ” Sìfiex,(onsatreXi nu Lord fortone

Throw of good works , confide in Seígnetrí as members of his son’s body, consecrate to the Lord as the temples of his S.’Esprit, dedicate to the Lord as his Prêttes If the Prcstres Roys, as

ï.Pct.l. y die S. Pierre, Régale Sacerdotium , as

j % an Order of Holy Priests, Sacerdotium san

ítum , which is the subject, as St. John tells us, of the praises of the blessed, & of this new Song that they sing in Heaven at the Agi.eau which has deserved this grace for us by the Cross. You have \ ra <het us

ApOC. J.9- ttz.f / sr glass Bloods our we give God. . . ”

IO. ‘And you we aiez made RCYS & Priests oven

soft devote to worship & al * glory of nor be God.

All Christians receive this consecration 5acerdota! E when in their Baptism they are made a double anointing that the old Fathers called Ô..ctioa Royale & Sacerdotale Understand well, says S. Ambroise, why this is done, it is so that you become the chosen race & Priestly: For we all receive Spiritual puncture of grace to be partakers of the Kingdom of God & of the Priesthood, om • Atïib. I. born enim in Regnum Oei & m Sacerdotium

from iis qui nngimur gratid sphituali.

inttiantur This is also what the name of Chrê ç tien means, like that of Chtifi , means

• * * tint ( consecrated jf , that of Christian who ea is drifted means properly participant of Vonclion , & of the consecration of Jesus € hrist, in fact the Priests & the common of, faithful enter pat their consecration in participation of the Priesthood & the Royalty die Jeíus-Christ, quey-que differently -, l’E ”

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Antiquités nationales, ou Recueil de monumens pour servir à l’histoire … (Google Books)

7) Ce langage n’étoit pas plus regardé comme singulier dans ces temps-là, à Paris, que celui de Constantinople où il y avoit autrefois six ou sept églises du titre de SaintIrène, Sancte Irenes ; car , quoiqu’il y ait eu plusieurs saintes Irènes, martyres, le titre de ces églises de Constantinople étoit Jesus-Christ, en tant que pacificateur. Irène, de eipo » paix. De même, sainte Dyname n’étoit pas une sainte femme qui donnoit le nom à une autre église de la même ville, mais c’étoit la vertu ou puissance de Dieu , de dvvauts, Dynamis. Et qui est-ce qui ignore que Sainte-Sophie de Constantinople est une église du titre de la Sagesse incarnée , de vopia , Sophie , sagesse, et non pas celui d’une sainte femme ou d’une sainte vierge. Le nom de Saint-Sauveur que portent quelques églises est encore un exemple frappant. J’en puis dire autant de celui de Notre-Dame, qui ne nous donneroit pas de lui-même l’idée de la Vierge Marie , si ce n’étoit que cerzaines formules de prières des derniers siècles en fournissent l’intelligence. Voyez ce que j’ai déjà dit dans cet Ouvrage sur la consécration des églises, Tome III, Art. XXV, A>a’ge I7. C 8 D Berzealicci A54atis , Confessoris. C2 ) C’est pour cela que depuis le règne de Philippe-le-Hardi on le trouve dans quelgues Antiphoniers de Paris, au 11 juillet. Il est probable que Robert de Sorbon, fondateur du coIIège de Sorbonne , avoit beaucoup contribué à cette innovation, puisque son •ro2/c#e éroit situé sur la paroisse. Ce théologien avoit une vénération particulière pour saint Benoît, abbé. L’église de son village de Sorbon, au diocèse de Reims , étoit alors sous son invocation , .. comme elle y a toujours été iepuis ; et, pour la présentation , °lle déPendoit de 1’abbaye de Saint-Benoît sur-Loire où est le corps de cet abbé.

· Quelques monumens du douzième siècle font mention de cette église, sous le nom de Sancti Benedicti, Saint-Benoît, sans addition. Sous le règne de Henri I (1o) , cette église fut donnée à Imbert, évêque de Paris, et à ses chanoines ; ils y établirent un collège de chanoines sur lequel ils avoient une jurisdiction presqu’épiscopale. Les chanoines s’acquittoient tour-à-tour des fonctions curiales ; cet usage subsista long-temps. Le premier catalogue des prêtres de la ville de Paris et des environs qui étoient tenus d’accompagner l’évêque à l’autel , aux grandes solemnités, avoit marqué celui de Saint-Benoît (II ). Le mot prêtre aujourd’hui ne signifie plus que le ministre qui a regu , au moyen des formules et des paroles prescrites, la puissance de consacrer le corps et le sang de Jesus-Christ, et celle de remettre et de retenir les péchés. Il avoit autrefois une autre acception : il indiquoit un homme chargé de conduire une portion de l’assemblée des fidelles; c’étoit celui auquel on a donné le nom de curé. Le nom de prêtre est emprunté de la traduction grecque de l’ancien Testament, où il signifie souvent, recteur, gouverneur ( 12 ). Ce nom a été donné aux évêques , aux apôtres même dans le nouveau testament ; il indiquoit les premières fonctions du sacerdoce ( I 3 ). Le vrai sens du mot presbyter, prêtre, étoit d’indiquer une classe de ministres du second ordre, au-dessous de celle des évêques (14) : leur institution remonte, comme celle des évêques, aux temps des

( 1o ) Henri I fut sacré en 1o27 , et mourut en 1c6o; c’est donc à tort que – Piga”

niol de la Force dit que l’église de Saint-Benoît ne fut donnée à l’église de Notre-Dame

qu’en 129c. ( 11 ) On lit, Presbyter Sancti Benedicti Parisiensis, dans la copie qui fut faite quelques siècles après cet établissement. Le Bœuf, Histoire du Diocèse de Paris, Tome I,

page 2.I3. ( 12 ) Presbyter, prêtre, de 7rpegBvs, 7rpeggurepos, vieillard, comme le mot sénateur

venoit de senior, plus vieux , quoique l’un et l’autre indiquassent plutôt la gravité. et

l’importance des fonctions que l’avancement de l’âge.

( 13 ) Binghami Origines Ecclesiastice , Tom, l, pas 2.74 • ( 14 ) Idem, pag. 55.

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apôtres; ils dépendoient des évêques dont ils tenoient leurs droits : ils pouvoient baptiser, prêcher , communier , consacrer, administrer en l’absence de l’évêque , s’il leur en avoit donné l’autorité, recevoir les pénitences et les communions des fidelles, et leur donner l’absolution (15). Ils ne pouvoient rien faire sans la permission de leur évêque (16) ; les fonctions qu’ils leur confioient le plus rarement , étoient la réconciliation des pénitens, la confirmation des Néophytes , la consécration des édifices ecclésiastiques et des religieux auxquels elles étoient destinées ( 17). Jamais ils ne leur permettoient de donner les ordres sacrés , ils pouvoient seulement imposer les mains , cons jointement avec l’évêque , sur le prêtre qui recevoit les ordres ( 18), et quand ils voulurent se permettre de faire quelques ordinations, elles étoient déclarées nulles ( 19). Ils étoient obligés de rendre compte à l’évêque (2o). On ne pouvoit les appliquer à la question pour rendre témoignage (2 1 ). Ils formoient le sénat ecclésiastique, le conseil de l’église ( 22 ). Ils pouvoient siéger avec les évêques dans les conciles provinciaux (23 ) et généraux (24).

L’ordination ne consistoit d’abord que dans l’imposition des mains que l’évêque faisoit sur le prêtre , en lui disant : « Recevez » le pouvoir d’offrir le sacrifice à Dieu , et de célébrer la messe » pour les vivans et pour les morts (25 ). » Aujourd’hui l’évêque remet à l’ordonné un calice plein de vin et d’eau , et une patène où il y a un pain , il y joint d’autres cérémonies qui varient selon la différence des superstitions (26). Il y avoit, pour les campagnes, des prêtres ambulans (27) auxquels on substitua , par la suite , des prêtres ruraux (28), pour avoir soin des paroisses que les autres ne faisoient que visiter. · Le mot paroisse (29) indiquoit primitivement toute l’étendue du district d’un évêque ; ce ne fut qu’au quatrième siècle qu’on commença à lui substituer le mot diocèse ( 3o ) , et bientôt après la paroisse devint une sous-division du diocèse. Les églises paroissiales furent instituées , afin de procurer aux fidelles une plus grande facilité de se réunir pour la célébration des offices. Quand une seule église ne pouvoit les contenir , ils en bâtissoient une seconde qui formoit une nouvelle paroisse ( 31 ). Les différentes paroisses des villes n’étoient pas toujours desservies comme celles des campagnes, par un prêtre particulier , mais souvent par les clercs de l’église épiscopale en commun (32 ).

( 15 ) Bingham. Orig. Eccles. , Tom. I, Pag. 276.
( 16 ) saem, pag. 84.
( 17 ) Idem , pag. 86.

· ( 18 ) Iaem , pag. 88.
(19 ) laem, p-g. 9 I.

( 2o ) laem , Pag. 96.

( 21 ) Iaem , Tom. II , pag. 217.

( 22 ) laem , Tome I , pag. 282.
C 23 ) Vaem , pag. 2.82..
( 24 ) Zaern – pag. 2.87. *

* On divise les conciles en généraux qui représentent l’Eglise universelle , et qui sont composés d’évêques de toutes les parties du monde catholique ; en nationaux , composés de plusieurs métro

po1es du royaun1e ; en Provinciaux, où se trouvent les évêques d’une métropole avec le clergé , c’est

=à-dire , les abbés, les doyens , les chanoines et les curés ; en diocésains ou épiscopaux, appellés com

munérIuent synodes , qui sont composés de l’évêque et de son clergé.

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– ( 25 ) Recipe potestatem offerendi sacrificium Deo , et celebrandi missam , tam pro vivis quàm pro mortuis-Binghami Origines Eccles. – Tom. I. pag. 298. (26) Thiers , Traité dcs Superstitions , Tome IV. ( 27 ) rpego repot, reptodevrai, Binghami Orig. Eccles., Tom. I, pag. 2o1. (28 ) ·rpeggo repot irrxéptot, Idem, Tom. lIl, pag. 363. Anacharsis Clootz a renouvellé, dans une opinion lue aux Jacobins, et imprimée dans la Chronique de Paris, l’idée de n’avoir que quatre évêques ambulans ; on voit bien que cette proposition n’étoit pas aussi éloignée de la discipline de l’église qu’on l’a cru, et elle avoit l’avantage inappréciable de diminuer le nombre d’hommes qui s’engraissent de la substance du peuple pour le tromper. – ( 29 ) rapoixta, parochia. Ce mot indique le lieu voisin d’une grande ville; rapa, et otxo3, proche habitation. ( 3o) Binghami Origines Eccles., Tom. III, pag. 4o9.

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Ce fut sous lempire de Justinien , vers l’an 5oo, que l’on commença à exiger les impôts des paroisses (33).

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, t Ie pl# Le mot prostyur, prêtre , pour chef d’une paroisse ( 34) , se qui mito trouve souvent dans les capitulaires des rois de France (35). Le nom de curé (36) vient de ce qu’ils sont chargés du soin des ames (37)

juhns ( 7)ilo Le Duchat pense que ce nom vient de celui des évêques ambulans, nIx (!o), M appellés cor-évêques (38) , et que l’on n’a conservé que la preque riio mière partie de ce nom dont s’est formé le mot curé (39 ); mais

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cle quon wo Un acte que conserve encore la paroisse de Saint-Gervais , im

entot po4 primé dans Dubreuil (4o), et qui date de 12 I2 , est le premier où l’on trouve le mot latin curatus , curé, en place de celui presbyter,

f0cUses 4W – prêtre : ce nom ne commença donc à être en usage qu’au treizième

#aton do siècle. –

l, en bio Le premier prêtre connu de Saint-Benoit se nommoit Simon ;

u) lo il est qualifié dans les archives du chapitre de Paris, de chapelain et

(om/lo de chevecier (41) de Saint-Benoît. L’église de Saint-Benoît étoit

It pis alors fort petite , il n’y avoit qu’un seul autel, et il étoit tourné

à l’occident ; les chanoines ne voulurent plus en pemettre l’usage
au curé, qu’ils prétendirent contraindre à en construire un autre.

•a ( 33 ) Idem , Tom. II , pag. 294. (34) Parochus, Curia. I ( 35 ) Acheri Specileg. , Tom. IX, pag. 12o. Voyez , dans Ducange, les différens surnoms donnés à ces ministres du culte. , ( 36 ) é uratus , Curia. ( 37 ) Cura animarum. ( 38 ) Cor-episcopi. ( 39 ) Ménage, Dictionnaire étymol., au mot Curé. (4o ) Antiquités de Paris, page 8o6. (41 ) Chevecier est le nom donné ordinairement à la première dignité d’un chapitre ; iI vient du latin primicerius , primus in cera, parce qu’il étoit le premier inscrit sur la tab/e dc cire qui contenoit le catalogue; le second officier étoit nommé secundicerius, seczzzzaazs #rz cera ; Dictionnaire Ecclésiastique, Tome I, page 353. Dans certe occasion et dans plusieurs autres, il n’indique pas que le prêtre de SaintBenoît fut le premier en dignité, mais seulement qu’il étoit chargé du soin de la chevecerie , c’est-à-dire , du droit de percevoir les cires offertes ; Histoire des curés de Saint-Benoît , page 1 6.

(7) This language was no more regarded as singular in those times, in Paris, than that of Constantinople where there were formerly six or seven churches of the title of Saint Irene, Sancte Irenes ; for, although there were several holy Irene, martyrs, the title of these churches of Constantinople was Jesus Christ, as peacemaker. Irene, of EIPO ” peace. Similarly, holy Dyname was not a holy woman who gave the name to a new church in the same city, but it was the virtue or power of God, of dvvauts, Dynamis.And who is unaware that Hagia Sophia of Constantinople is a church with the title of Incarnate Wisdom, of vopia , Sophie, wisdom, and not that of a holy woman or a holy virgin. The name of Saint-Sauveur, which some churches bear, is another striking example. I can say the same of that of Notre-Dame, which would not give us of itself the idea of ​​the Virgin Mary, if it were only some formulas of prayers of the last centuries provide intelligence. See what I have already said in this work on the consecration of churches, Volume III, Art. XXV, A> age I7.Berzealicci A54atis , Confessoris. C2) This is why, since the reign of Philippe-le-Hardi, it has been found in some Antiphoniers in Paris, on July 11. It is likely that Robert de Sorbon, founder of the college of Sorbonne, had contributed a lot to this innovation, since his • ro2 / c # e was located in the parish. This theologian had a special veneration for Saint Benedict, abbot. The church of his village of Sorbon, in the diocese of Reims, was then under his invocation, .. as it has always been there since; and, for the presentation, it depends on the abbey of Saint-Benoît sur-Loire where the body of this abbot is.

· Some monuments of the twelfth century mention this church, under the name of Sancti Benedicti, Saint-Benoît, without addition. Under the reign of Henri I (1o), this church was given to Imbert, bishop of Paris, and to his canons; there they established a college of canons over which they had almost episcopal jurisdiction. The canons fulfill the curial functions in turn; this usage remained for a long time. The first catalog of priests of the city of Paris and the surrounding area who were required to accompany the bishop to the altar, at great solemnities, had marked that of Saint-Benoît (II). The word priesttoday only means the minister who has received, by means of prescribed formulas and words, the power to consecrate the body and blood of Jesus Christ, and that to remit and retain sins. It used to have another meaning: it indicated a man responsible for leading a portion of the assembly of the faithful; he was the one who was given the name of parish priest. The name of priest is taken from the Greek translation of the Old Testament, where it often means, rector, governor (12). This name was given to bishops, to apostles even in the New Testament; it indicated the first functions of the priesthood (I 3). The true meaning of the word presbyter, priest,was to indicate a class of ministers of the second order, below that of bishops (14): their institution dates back, like that of bishops, to the times of

(1o) Henry I was sacred in 1o27, and died in 1c6o; it is therefore wrong that – Piga ”

niol de la Force says that the church of Saint-Benoît was not given to the church of Notre-Dame

that in 129c. (11) We read, Presbyter Sancti Benedicti Parisiensis, in the copy which was made a few centuries after this establishment. Le Bœuf, History of the Diocese of Paris, Tome I,

page 2.I3. (12) Presbyter, priest, from 7rpegBvs, 7rpeggurepos, old man, as the word senator

came from senior, older, although both indicated gravity. and

the importance of functions as advancing age.

(13) Binghami Origins Ecclesiastice , Tom, l, step 2.74 • (14) Idem, pag. 55.

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apostles; they depended bishops they were holding their rights: they might baptize, preach, communicate, spend, adminis trate in the absence of the bishop, if he had given them authority, receive penance and communion of the faithful , and give them absolution (15). They could do nothing without the permission of their bishop (16); the functions which they entrusted to them most rarely, were the reconciliation of the penitents, the confirmation of the Neophytes, the consecration of the ecclesiastical buildings and the monks for whom they were intended ( 17). They never allowed them to give thesacred orders, they could only lay hands, jointly with the bishop, on the priest who received the orders (18), and when they wanted to allow themselves to make some ordinations, they were declared null (19). They were obliged to render account to the bishop (2o). They could not be applied to the question to bear witness (2 1). They formed the ecclesiastical senate, the council of the church (22). They might sit with the bishops in the provincial councils (23) and overall (24).

The ordination consisted first of all only in the laying on of hands that the bishop made on the priest , saying to him: “The power to offer the sacrifice to God, and to celebrate the mass” for the living and for the dead (25). Today the bishop hands over to the ordained a chalice full of wine and water, and a paten where there is a bread, he adds other ceremonies which vary according to the difference of superstitions (26). There were ambulance priests (27) for the countryside, who were later replaced by rural priests (28), to take care of the parishes that the others only visited. · The word parish (29) originally indicated the whole extent of a bishop’s district; it was not until the fourth century that the word diocese (3o) began to be substituted for it, and soon after the parish became a subdivision of the diocese. The parish churches were instituted, in order to make it easier for the faithful to come together for the celebration of services. When a single church could not contain them, they built a second which formed a new parish (31). The different parishes of the cities were not always served like those of the countryside, by aparticular priest , but often by the clerics of the episcopal church in common (32).

( 15 ) Bingham. Orig. Eccles. , Tom. I, Pag. 276.
( 16 ) saem, pag. 84.
( 17 ) Idem , pag. 86.

· ( 18 ) IAEM , p. 88.
(19 ) laem, pg. 9 I.

(2o) laem , Pag. 96.

( 21 ) Iaem , Tom. II , pag. 217.

( 22) laem , Tome I , pag. 282.
C 23 ) Vaem , pag. 2.82 ..
(24 ) Zaern – pag. 2.87. *

* We divide the councils into generals who represent the universal Church, and who are composed of bishops from all parts of the Catholic world; in national, composed of several metro

poes du royaun1e ; in Provincials, where the bishops of a metropolis with the clergy are found,

= ie , the abbots, deans, canons and priests; in diocesan or episcopal, called com

munerIuent synods , which are made up of the bishop and his clergy.

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– (25) Recipe potestatem offerendi sacrificium Deo , and celebrandi missam , tam pro vivis quàm pro mortuis-Binghami Origins Eccles. – Tom. I. pag. 298. (26) Thiers, Treaty of Superstitions, Volume IV. (27) rpego repot, reptodevrai, Binghami Orig. Eccles., Tom. I, pag. 2o1. (28) · rpeggo repot irrxéptot, Idem, Tom. he,pag. 363. Anacharsis Clootz renewed, in an opinion read to the Jacobins, and printed in the Chronicle of Paris, the idea of ​​having only four ambulan bishops; we can see that this proposal was not as far removed from the discipline of the church as we thought, and it had the inestimable advantage of reducing the number of men who fatten themselves on the substance of the people to deceive him. – ( 29 ) rapoixta, parochia. This word indicates the neighboring place of a big city; rapa, and otxo3, near habitation. (3o) Binghami Origins Eccles., Tom. III, pag. 4o9.

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It was under the empire of Justinian, around the year 5oo, that people began to demand parish taxes (33).

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, T Ie pl # The word prostyur, priest , to head a parish (34), is that mito often found in the Chapter of the kings of France (35). The name of parish priest (36) comes from the fact that they are responsible for the care of souls (37)

juhns ( 7) ilo The Duchat think the name comes from that of bishops ambulans, Nix (o), M call cor-bishops (38), and we kept only the father that Riio Mière part this name from which the word priest (39) was formed; But

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cle quon wo An act still preserved by the parish of Saint-Gervais, im

entot po4 awarded in Dubreuil (4o), and which dates from 12 I2, is the first where we find the Latin word curatus , parish priest, in place of that presbyter,

f0cUses 4W – priest : this name therefore did not begin to be used until the thirteenth

#aton do century. –

l, in bio The first known priest of Saint-Benoit was named Simon;

u) lo he is qualified in the archives of the Chapter of Paris, and chaplain

(om / lo de chevecier (41) of Saint-Benoît. The church of Saint-Benoît was

It was worse then very small, there was only one altar, and it was turned

to the west; the canons no longer wanted to allow the
priest to use it , which they pretended to compel to build another.

• a ( 33 ) Same , Tom. II , pag. 294. (34) Parochus, Curia. I ( 35 ) Acheri Specileg. , Tom. IX, pag. 12o. See, in Ducange, the different nicknames given to these ministers of religion. , ( 36 ) é uratus , Curia. ( 37 ) Cura animarum. ( 38 ) Cor-episcopi. ( 39) Household, Etymol Dictionary., To the word Curé. (4o ) Antiquités de Paris, page 8o6. (41 ) Chevecier is the name usually given to the first dignity of a chapter; iI comes from Latin primicerius , primus in Cera, because he was the first member of the tab / e dc wax which contained the catalog; the second officer was named secundicerius, seczzzzaazs #rz cera ; Ecclesiastical Dictionary, Volume I, page 353. Incertain occasion and in several others, it does not indicate that the priest of Saint Benedict was the first in dignity, but only that he was responsible for the care of the horse , that is to say, the right to collect the waxes offered; History of the priests of Saint-Benoît, page 1 6.

Manuscrit troano: 2. ptie. Grammaire et chrestomathie. 3. ptie. Vocabulaire … (Google Books)

NACzAH, v. a. Élever, exalter, honorer (subir, elevar, exaltar, honrar); prét. id. fut. nacéz, prés. naczic. B. Cf. nancire, lat. rencontrer, arriver, parvenir à. NAH, adj. Proche, rapproché, prochain; surabondant (cercano, próximo; superabundante). SB. – Avec le verbe yani, être, avoir, et l’art. i, il a le sens d’être convenable, nécessaire, utile (con el verbo yani, y el art. i, tiene el sentido de convenir, ser necesario, útil). SB. Cf. near, angl. auprès; naderen, holl. s’approcher, avancer, etc. NAHAL, v. a. Mériter, atteindre, gagner par son travail; jouir de ce qu’on a gagné (merecer, alcanzar, ganar por su trabajo, gozar fruto); prét. nahaltah, fut. nahalté, , prés. nahaltic. B. – v. n. S’approcher, s’attacher, comme à un vêtement (acercarse, pegarse como á la ropa);prét. nahi, fut. nahác. B. – adj. Méritant, digne (digno). Ruz. NAHALIL, s. Dignité, mérite (dignidad, merecimiento). A. NAHALTAL, v. n. Se rendre digne, mériter (hacerse digno, merecer); prét. nahalhi, fut.nahalác. Ruz. NAHAN, adj. Rempli, assouvi (lleno, harto). Ruz. NAHANTZAH, v. a. Rassasier, assouvir (hartar); prét. id. fut. nahanté:, prés. nahantzic. B. NAHAU-PECH. Nom d’un grand prêtre des temps rapprochés de la conquête espagnole, à qui l’on attribua depuis une prophétie de cet événement (nombre de un sacerdote mayor en la antigüedad). Voir la Chrestomathie, page 1 o 1. NAHBACIL, adj. Phthisique (tisico). B. – -NAIICHII-oUo, s. Baiser (beso). B. – v. a. Baiser (besar); prét. nahchiiouotah, fut. nahchiiouoté, prés. nahchiiouotic. B. NAHEL, s.Superfluité, inutilité (superfluidad, inutilidad). B. – adv. Par trop, inutilement, en vain, c’est dommage que (por demas, de valde, en vano; es lástima que). B. NAHHAL, v. n. Se rassasier, s’assouvir (hartarse); prét. nahhi, fut. nahâc. B. NAHIL, s. Dignité, convenance, respect, mérite (dignidad, conveniencia, mérito, respeto). Ruz. – adj. Digne, convenable, etc. (digno, conveniente, etc.). Ruz. NAHIN, adj. Possesseur (poseedor). Bel. – v. a. Gratifier (gratificar, donar); prét. nahintah, fut. nahinté, prés. nahimtic. Ruz. NAHMAT, v. a. Obtenir, recevoir surabondamment une grâce, une faveur (obtener, recibir superabundantemente merced, favor); prét. nahmatah, fut. nahmaté, prés. nahmatic. Ruz. – s. Grâce, faveur (merced, favor). Ruz. NAHMATIL, s. Mérite, dignité, devoir (mérito, dignidad, deber). A. NAHUYACA, s. Serpent trigonocéphale dont le venin tue avec une grande rapidité (vibora muy mala). Bel. NAHZAH, v. a. Réussir, atteindre, approcher (ganar, acertar al tiro, allegar); prét. id. fut. nahéz, prés. nahzic. B. NAILo, s. Commère (comadre). Bel. NAINTAH, s. Mère adoptive (la que está en lugar de la madre). B. – v. a. Prendre pour mère (tomar por madre la que no es); prét. id. fut. mainté, prés. maintic. B. NAINTAL, v.n. Devenir mère (hacerse madre, teniendo hijo); prét. nainlahi, fut. nainlâc. Ruz. NAK, s. Panse, ventre (vientre). B.-v. a. Approcher, rapprocher, joindre, appuyer, consolider un mur (allegar, arrimar, apegar, estribar pared); prét. nakah, fut. naké, prés. nakic. B. – adj. Voir Nakam. NAKAL, v. n. S’éteindre, finir entièrement (apagarse, acabar del todo); prét. naki, fut. makdc. B. NAKAM, adj. Rapproché, joint, appuyé (allegado, arrimado, apegado). B. Cf. naken, holl. approcher, avancer. NAKAM-NAKAN, adv. Ras, au pied, à la racine (á raiz). Ex. : nakam-nakan d kozic in palil, à ras tonds mon domestique. B. NAKLAHAL, v. n. Ramper (gatear); prét. naklahi, fut. naklâc. Bel. NAKLIC, prép. Auprès, au pied, au bord, au bout de (junto, arrimado á, á la falda, á la raiz, al cabo de). B. NAKNAL, s. Reptile, animal rampant (reptil, que gatea). B. Cf. nakruipen, holl. suivre en rampant. NAL, s. Gerbe de maïs encore verte, mais dont les grains sont déjà formés; par extension se dit de tout le grain sur champ (mazorca de maiz verde que tiene ya cuajados los granos ; milpa). B.-S. Série (serie). Liz.AA. Cf. vip6m3, férule, éclisse pour assujettir un membre cassé, et vápôos, nard. – Suffixe exprimant la possession de ce qu’énonce le substantif précédent (pospuesta á algun nombre esta particula significa la posesion del mismo). Ex. : otoch, maison; otochnal, possesseur de maison. SB. – Ètre en possession, être possesseur (ser poseedor de algo); prét. nalhi, fut. nalác. Bel. NALPACH, s. Lombes (lomo). B. Cf. nalga, espagn. fesse. NANACAL, v. n. S’accoutumer, s’habituer (acostumbrarse); prét. nanaci, fut. nanacác. Ruz. NANACH, adv. Un peu loin (un poco lejos). B. – adj. Commun, ordinaire (comun, ordinario). Bel. NANACIL, s. Coutume, habitude, chose commune (costumbre, hábito, cosa comun). Ruz. -adj. Commun, habituel, ordinaire (comun, ordinario, habitual). Ruz. NANAKAN, adv. Ras, à la racine (á raiz). B. Cf. naakt, holl. naked, angl. nu, dépouillé, etc. NANAoL, v. a. Considérer, contempler, arbitrer, spéculer (considerar, contemplar, arbitrar, especular); prét. nanaoltah, fut. nanaolté, prés. nanaoltic. B. – s. Considération, contemplation (consideracion, contemplacion). AA. NANAo, prép. diminutif de nao. Assez près, un peu rapproché de (un poco cerca). B. NAoL, v. a. Sentir, penser, réfléchir (sentir, pensar, reflexionar); prét. naoltah, fut. naolté, prés. naoltic. sB. Peu usité.Voir Nanaol. NAP, v. a. Saisir avec les dents; absorber, avaler quelque chose d’épais (asir con los dientes ; sorber lo espeso); prét. napah, fut. napé, prés. napic. B. Cf. nap, angl. prendre, saisir à l’improviste, etc. NAPCUNZAH, v. a. Accoutumer (acostumbrar); prét. id. fut. napcuné:, prés. napcunzic. B. NAPHAL, v. n. S’accoutumer (acostumbrarse): prét. naphé, fut. naphäc. B.

| | . lio

NAPUCTUM. Nom d’un prêtre des temps antiques à qui une sorte de prophétie est attribuée concernant l’arrivée des Espagnols (sacerdote y profeta antiguo). Liz. Sign. Eprouvette qui bouleverse la demeure. NAPUL, conj. Aussitôt arrivé, en arrivant, dès que (luego, en llegando, incontinenti, despues de haber llegado). B. Cf. nadat, holl. après que. NAPzAH, v. a. Accoutumer (acostumbrar); prét. id. fut. napé, prés. napzic. B. Cf. naapen, holl. imiter, contrefaire, etc. NAP. v. a.Serrer, presser, étreindre entre deux choses, pincer, joindre une porte sur une autre (apretar entre dos cosas, juntar una puerta con otra); prét. napah, fut. napé, prés. napic. B. Cf. nap, angl. saisir à l’improviste, etc. NAPCUNZAH, v. a. Accoutumer (acostumbrar); prét. id. fut. napcunzé, prés. napcunzic. Ruz. NAPHAAN, s. Coutumes, mœurs, habitudes (costumbres, etc.). Ruz. NATABAL, v. pass. de nâat. Étre intelligent, entendu (ser entendido, inteligente). sB. -Intelligence , raisonnement, entendement (inteligencia, razonamiento, entendimiento). Ruz. NATAL, v. n. Briller, luire, resplendir (ser brillante, resplandecer); prét. nati, fut. natác. Liz. NATH, v. a. Serrer, étreindre, rétrécir (apretar, estrechar); prét. nathah, fut. nathé, prés. nathic. B. Cf. vcaao, fouler, presser, etc. NATHAB, s.Tenailles (tenaza). B. NATHAL, s. Serrement (apretadura). Ruz.-v. a. Serrer (apretar); prét. nathallah, fut. nathalté, prés. nathaltic. Bel. NATHHAL, v. n. Se serrer, se resserrer, se rétrécir (apretarse, estrecharse); prét. nathhi, fut. nathac. B. NATHLIL, s. Rétrécissement, resserrement (apretamiento, estrechez). Ruz. NATz, adj.Serré, constipé (estreñido). B. Cf. vaatâs, pressé, bourré, etc. NATZHABIL, s. Constipation (estreñimiento). B. NATZHAL, v. n. Ètre constipé, resserré(ser estreñido); prét. natthi, fut. natic. B. NATZIN-YABCUN-CHAN. Nom d’un prêtre à qui l’on attribuait une prophétie de l’arrivée des Espagnols (nombre de un sacerdote y profeta antiguo). Liz. NAU. Nom antique de la mer des Antilles (nombre antiguo del mar de las Antillas). Étym. Vase, bassin de la mère ou de la demeure. Cf. vo, couler. NAUAL. Nom d’un ballet peu décent qui se dansait à l’occasion d’une fête antique (nombre de un baile antiguo). L. NAx. adj. Qui brille, qui brûle dans l’obscurité, qui couve sous la cendre (cosa que luce 6 arde en la oscuridad, que brilla entre las cenizas). B. NAXCHÉ, s. Tison (tizon). B. NAY. adj. Qui est de côté, penché, hors de sa place ou sur le point de n’y être plus, qu’on laisse aller (cosa que está fuera de su lugar 6 que ya va quitandose, que se deja). Ruz.– adj. Qui se corrode, se détruit par un caustique (que se roe con cáustico). Bel. – s. Songe effrayant, cauchemar, feu follet, esprit (vision, fantasma, ensueno, fuego fatuo, espiritu). AA.

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NAY, v. a. lncliner, pencher, relâcher (ladear, aflojar); prét. naytah, fut. nayté, prés. naytic.A. NAYAB, s. Lit (cama, lecho). PP. NAYAB-CHAB, s. Lit, lieu de repos de la création, nom donné à l’intervalle des jours épagomènes (cama 6 aposento del año, nombre de los dias aciagos). PP. NAYAL, v. n. Incliner, pencher de côté, oublier, se lâcher (ladearse, olvidarse, aflojarse); prét. nayi, fut. nayác. B.-v. a. Incliner, pencher, oublier, relâcher (ladear, olvidar, aflojar); prét. nayaltah, fut. nayalté, prés. nayaltic. Ruz. Cf. naaijen, holl. coudre. NAY CAN, s. Lèpre (lepra). B. NAYCHIM, s. Voir Naachime. NAYLAH, s. Mère adoptive; marraine; commère par rapport à la mère de l’enfant qu’elle a tenu sur les fonts (madre adoptiva; madrina; comadre de hembra á hembra). B. NAYLAN, s. le même que naylah. B. NAYoL, v. a. Négliger, avoir peu de soin (descuidar; ser negligente); prét. nayoltah, fut. nayolté, prés. mayoltic. B. NAYoLAN, adj. Distrait (distraido). Ruz. NAYoLAL, s. Négligence, distraction (descuido, distraccion). B. – v. n. Ètre insouciant, paresseux, négligent (ser descuidado, negligente); prét. nayolalhi, fut. nayolalác. Bel. NAYZAH, v. a. Oublier, négliger, se décharger d’un soin (olvidar, descuidar); prét. id. fut. nayé:, prés. nayzic. B. NAo, prép. Auprès, près, proche, tout contre (cerca, junto). B.-v. a. Rapprocher, joindre (acercar, juntar); prét. naoah, fut. naoé, prés. naoic. C. d’I. Cf. naast, holl. identique. NAoAAN, adj. Proche, rapproché, joint (cercano, junto). Ruz. NAoAL, v. n. Se joindre, se rapprocher, s’approcher, s’unir (acercarse, juntarse, unirse); prét. naoi, fut. naoâc.AA. NAoLIC, adj. Rapproché, prochain (acercado, próximo). B. NAouL, v. n. S’approcher, venir tout près, se couler tout près (acercarse, allegar acercandose); prét. naouli, fut. naoulic.A. NAz, adj. Pituiteux, plein d’humeurs (flemoso). Ruz. Cf. nasty, angl. dégoûtant, etc. NÉ, adj. Extrême, qui fait le bout en avant ou en arrière, premier ou dernier, récent, neuf (cosa que hace cabo, extrema). A.-s. Croupe (grupa). Ruz. Cf. nez, fr. NEB, s. Extrémité, pointe, bec, pousse, rejeton (punta, extremidad, pico de ave, etc., renuevo). B. Cf. neb, angl. bec, et vétoôss, rejetons. NEBAC, s. Extrémité de l’échine, queue (rabadilla, cola). B. NEBAL, s. File, rangée (hilera, ringlera). PP. Cf. nebaal, holl. anguille qui a le bec trèspointu, et vepov, fibre, tendon, ligament. NEBAL-PoLoM, s. File de marchands, cheminant à la suite l’un de l’autre (hilera de mercaderes). PP.

NECH, s. Provisions de bouche pour la route (bastimento, matalotage para camino). B. v. a. Faire des provisions de route (preparar el bastimento para caminar); prét. nechtah, fut. nechté, prés. nechtic. Ruz. NÉEz,v. a. Ronger le cuir, manger en rongeant (roer cuero, comer roendo); prét. néezah, fut. néezé, prés. néezic. B. NEHEN, s. Verre, cristal (vidrio, cristal). C. d’I. NEL, s. Foie (higado). M. A. NEM, v. a. Prendre la place d’un autre, succéder à son emploi(tomar el puesto de otro, suceder en el gobierno); prét. nemah, fut. nemé, prés. nemic. Bel. Étym. ne-em, descendre en file. NEMAZCAB, s. Épée (espada). Ruz. NEN, s. Miroir (espejo). B. NENEL, v. n. Miroiter (espejear); prét. neni, fut. nenác. PP. – s. Moucheron nuisible aux abeilles (mosquito dañoso á las abejas). PP. NENETHHUx, v. a. Mordiller, ronger (mordiscar, roer); prét. nenethhuxtah, fut. nenethhuxté, prés. nenethhuxtic. B. NENIL, adj. Luisant, poli comme un miroir, serein, calme (espejado, sereno, sosegado). B. Cf. viveuos, calme, serein. NENIL-ICH, s. Prunelle de l’œil (niña del ojo). B. NENOL, v. n. Ètre en contemplation (estar contemplando); prét. nenolhi, fut. nenolác. Bel. v. a. Contempler, considérer (contemplar, considerar); prét. nenoltah, fut. nenolté, prés. nenoltic. B. NENOLAL, s. Considération, examen (consideracion). B. NENOLAN, p. pass. de nenol. Considéré, contemplé (contemplado, considerado). B. NENTAH, v. a. Faire miroiter (hacer espejear); prét. id. fut. menté, prés. nentic. B. NENTAH-BA, v. réfl. Se mirer dans une glace (mirarse en espejo). Ruz. NENUz, s. Marcassite (marcajita). B. NETH, v. a. Ronger, rogner par intervalles (roer, trasquilar á panderetes); prét. nethah, fut. nethé, prés. nethic. B. NETZ, adj. Vil, abject, de peu de valeur (ruin, para poco). B. Cf. nasty, angl. vil, dégoûtant. NETZHAL, v. n. S’avilir, s’abaisser (envilecerse, hacerse ruin); prét. netchi, fut. netzác. B. NETZIL, s. Bassesse, ignominie, sottise, avarice (ruindad, boberia, avaricia). AA. NETZTAH, v. a. Avilir, abaisser (envilecer, hacer ruin); prét. id. fut. netzté, prés. netztic. B. NEU, s. Premier mois, lune nouvelle (mes primero, luna reciente). M. A. Cf. tous les vocables grecs commençant en vso. Etym. Lune en avant, ne-u. NEUKIN, s. Jour de la nouvelle lune, premier du mois (dia de la luna nueva, primero del mes en la antigüedad). M. A. NEO, adj. Rapproché, proche, voisin, nouveau, récent (cercano, próximo, nuevo, reciente). SB. – v. a. Rapprocher (aproximar, juntar); prét. neoah, fut. neoé, prés. nenic. Cf. next, angl. identique. NEOAN, p. pass. de neo.

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Troano manuscript: 2. ptie. Grammar and chrestomathy. 3. ptie. Vocabulary …
By abbé Etienne-Charles Brasseur de Bourbourg

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313 – 317

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NACzAH, will Elevate, exalt, honor (to undergo, elevar, exaltar, honrar); ready. id. was. nacerate, pres. naczic. B. See nancire, lat. meet, arrive, reach. NAH, adj. Close, close, next; overabundant (cercano, próximo; superabundante). SB. – With the verb yani, to be, to have, and art. i, it has the meaning of being suitable, necessary, useful (con el verbo yani, y el art. i, tiene el sentido de convenir, ser necesario, útil). SB. See near, English. nearby; naderen,holl. approach, move forward, etc. NAHAL, will Deserve, reach, win by his work; enjoy what we have won (merecer, alcanzar, ganar por su trabajo, gozar fruto); ready. nahaltah, was. nahalté,, pres. nahaltic. B. – vn To approach, to attach, as to a garment (acercarse, pegarse como à la ropa); pret. nahi, was. nahác. B. – adj. Deserving, worthy (digno). Ruz. NAHALIL, s. Dignity, merit (dignidad, merecimiento). A. NAHALTAL, vn To make oneself worthy, to deserve (hacerse digno, merecer); ready. nahalhi, fut.na halác. Ruz. NAHAN, adj. Filled, satisfied (lleno, harto). Ruz. NAHANTZAH, go to Rassasier, sate (hartar); ready. id.was. nahanté :, pres. nahantzic. B. NAHAU-PECH. Name of a high priest of the near times of the Spanish conquest, to whom one attributed since a prophecy of this event (number of a sacer dote mayor in the antigüedad). See Chrestomathie, page 1 o 1. NAHBACIL, adj. Phthisics (tisico). B. – -NAIICHII-oUo, s. Kiss (beso). B. – will kiss (besar); ready. nahchiiouotah, was. nahchii ouoté, pres. nahchiiouotic. B. NAHEL, s. Superfluity, uselessness (superfluidad, inutilidad). B. – adv. Too much, unnecessarily, in vain, it is a pity that (por demas, de valde, en vano; es lástima que). B. NAHHAL, vn Satisfy, satisfy (hartarse); ready.nahhi, was. nahâc. B. NAHIL, s. Dignity, convenience, respect, merit (dignidad, conveniencia, mérito, respeto). Ruz. – adj. Worthy, suitable, etc. (digno, conveniente, etc.). Ruz. NAHIN, adj. Possessor (poseedor). Bel. – will Gratify (gratificar, donar); ready. nahin tah, was. nahinté, pres. nahimtic. Ruz. NAHMAT, will Obtain, receive a superabundance, a favor, a favor (obtain, recibir superabundantemente merced, favor); ready. nahmatah, was. nahmaté, pres. nahmatic.Ruz. – s. Grace, favor (merced, favor). Ruz. NAHMATIL, s. Merit, dignity, duty (merito, dignidad, deber). A. NAHUYACA, s. Trigonocephalic snake whose venom kills with great rapidity (vibora muy mala). Bel. NAHZAH, will succeed, reach, approach (ganar, acertar al tiro, allegar); ready. id. was. nahéz, pres. nahzic. B. NAILo, s. Gossip (comadre). Bel. NAINTAH, s. Adoptive mother (la está en lugar de la madre). B. – will take for mother (tomar por madre la que no es); ready. id. was. now, pres. maintic. B. NAINTAL, vn Becoming a mother (hacerse madre, teniendo hijo); ready. dwarf, was. dwarf.Ruz. NAK, s. Belly, belly (glass). B.-va Approach, bring closer, join, support, consolidate a wall (allegar, arrimar, apegar, estribar pared); ready. nakah, was. nake, meadows. nakic. B. – adj. See Nakam. NAKAL, vn To go out, to finish entirely (apagarse, acabar del todo); ready. naki, was. makdc. B. NAKAM, adj. Close together, joined, supported (allegado, arrimado, apegado). B. See naken, holl. approach, move forward. NAKAM-NAKAN, adv. Ras, at the foot, at the root (á raiz). Ex : nakam-nakan d kozic in palil,my servant. B. NAKLAHAL, vn Ramper (gatear); ready. naklahi, was. naklâc. Bel. NAKLIC, prep. Next, at the foot, at the edge, at the end of (junto, arrimado á, à la falda, à la raiz, al cabo de). B. NAKNAL, s. Reptile, crawling animal (reptil, que gatea). B. See nakruipen, holl. follow by crawling. NAL, s. Sheaf of corn still green, but whose grains are already formed; by extension is said of all the grain on the field (mazorca de maiz verde que tiene ya cuajados los granos; milpa). B.-S. Series (series). Liz.AA. See vip6m3, ferrule, splint to secure a broken member, and vápôos,nard. – Suffix expressing the possession of what the preceding noun states (pospuesta á algun nombre esta partica significa la posesion del mismo). Ex : otoch, house; otochnal, owner of house. SB. – Being in possession, being in possession (ser poseedor de algo); ready. nalhi, was. nalác. Bel. NALPACH, s. Lombes (lomo). B. See nalga, Spanish. buttock. NANACAL, vn Getting used to it, getting used to it (acostumbrarse); ready. nanaci, was. nanacác.Ruz. NANACH, adv. A bit far (un poco lejos). B. – adj. Common, ordinary (comun, ordinario). Bel. NANACIL, s. Custom, habit, common thing (costumbre, hábito, cosa comun). Ruz. -adj. Common, usual, ordinary (comun, ordinario, habitual). Ruz. NANAKAN, adv. Ras, at the root (á raiz). B. See naakt, holl. naked, engl. naked, stripped, etc. NANAoL, will Consider, contemplate, arbitrate, speculate (considerar, contemplar, arbitrar, especular); ready. nanaoltah, was. naughtiness, pres. nanaoltic. B. – s. Consideration, contemplation (consideracion, contemplacion). AA. NANAo, prep. diminutive of nao.Fairly close, somewhat close to (a poco cerca). B. NAoL, will Feel, think, reflect (feel, think, reflect); ready. naoltah, was. naiveness, pres. naoltic. sB. Little used. See Nanaol. NAP, will grab with the teeth; absorb, swallow something thick (asir con los dientes; sorber lo espeso); ready. napah, was. nape, pres. Napap. B. See nap, angl. take, grab unexpectedly, etc. NAPCUNZAH, will Accustom (acostumbrar); ready. id. was. not:: pres. napcunzic. B. NAPHAL, vn Getting used (acostumbrarse): pret. naphé,was. naphäc. B.

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NAPUCTUM. Name of a priest from ancient times to whom a kind of prophecy is attributed concerning the arrival of the Spanish (sacerdote y profeta antiguo). Liz. Sign. Test tube that upsets the home. NAPUL, conj. Immediately arrived, arriving, as soon as (luego, en llegando, incontinenti, despues de haber llegado). B. See nadat, holl. after. NAPzAH, will Accustom (acostumbrar); ready. id. was. nape, pres. napzic. B. See naapen, holl. imitate, counterfeit, etc. NAP. going to Tighten, squeeze, hug between two things, pinch, join a door on another (apretar entre dos cosas, juntar una puerta con otra); ready. napah, was. nape,near. Napap. B. See nap, angl. grab unexpectedly, etc. NAPCUNZAH, will Accustom (acostumbrar); ready. id. was. napcunzé, pres. napcunzic. Ruz. NAPHAAN, s. Customs, mores, habits (costumbres, etc.). Ruz. NATABAL, c. pass. of nâat. Be intelligent, heard (ser hearido, inteligente). sB. -Intelligence, reasoning, understanding (inteligencia, razonamiento, entimiento). Ruz. NATAL, vn Shine, shine, shine (ser brilliant, resplandecer); ready. nati, fut . natác. Liz. NATH, will Tighten, hug, shrink (apretar, estrechar); ready. nathah, was. nathé, meadows.nathic. B. See vcaao , press, press, etc. NATHAB, s.Tenailles (tenaza). B. NATHAL, s. Tightness (apretadura). Ruz.-va Serrer (apretar); ready. nathallah, was. tarmac, meadows. nathaltic. Bel. NATHHAL, vn Tighten, tighten, shrink (apretarse, estrecharse); ready. nathhi, was. nathac. B. NATHLIL, s. Narrowing, tightening (apretamiento, estrechez). Ruz. NATz, adj. Tight, constipated (estreñido). B. See vaatâs, pressed, stuffed, etc. NATZHABIL, s. Constipation (estreñimiento). B. NATZHAL, to be constipated, constricted (ser estreñido); ready. natthi, was. natic.B. NATZIN-YABCUN-CHAN. Name of a priest to whom a prophecy of the arrival of the Spaniards was attributed (number of a priest)y profeta antiguo). Liz. NAU. Ancient name of the Antilles sea (number antiguo del mar de las Antillas). Etym. Vase, mother’s basin or home. See vo, flow. NAUAL. Name of a little decent ballet that was danced on the occasion of an ancient festival (number of a baile antiguo). L. NAx. adj. Who shines, who burns in the dark, who broods under the ashes (cosa que luce 6 arde en la oscuridad, que brille entre las cenizas). B. NAXCHÉ, s. Tison (tizon). B. NAY. adj. Who is on the side, bent over, out of place or on the point of no longer being there, who is let go (cosa que está fuera de su lugar 6 que ya va quitandose, que seja already). Ruz.– adj. Which corrodes, destroys itself with a caustic (que se roe con cáustico). Bel. – s. Frightening dream, nightmare, wisp, spirit (vision, fantasma, ensueno, fuego fatuo, espiritu). AA.

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NAY, will bow, lean, release (ladear, aflojar); ready. naytah, was. nayté, pres. naytic.A. NAYAB, s. Bed (cama, lecho). PP. NAYAB-CHAB, s. Bed, place of rest of creation, name given to the interval of epagomene days (cama 6 aposento del año, number of los dias aciagos). PP. NAYAL, vn Tilt, lean sideways, forget, let go (ladearse, olvidarse, aflojarse); ready. nayi, was. nayác. B.-will Tilt, lean, forget, relax (ladear, olvidar, aflojar); ready. nayaltah, was. nayalté, pres. nayaltic. Ruz. See naaijen, holl. to sew. NAY CAN, s. Leprosy (lepra). B. NAYCHIM, s. SeeNaachime. NAYLAH, s. Foster mother; godmother; gossip about the mother of the child she held on the font (madre adoptiva; madrina; comadre de hembra à hembra). B. NAYLAN, s. the same as naylah. B. NAYoL, will neglect, have little care (descuidar; ser negligente); ready. nayoltah, was. nayolté, pres. mayoltic. B. NAYoLAN, adj. Distracted (distracted). Ruz. NAYoLAL, s. Negligence, distraction (descuido, distraccion). B. – be carefree, lazy, negligent (ser descuidado, negligente); ready. nayolalhi, was. nayo lalác. Bel. NAYZAH, will Forget, neglect, discharge a treatment (olvidar, descuidar); ready. id.was. drowned :, pres. nayzic. B. NAo, prep. Near, near, near, all against (cerca, junto). B.-will Reconcile, join (acercar, juntar); ready. naoah, was. naoé, pres. naoic. C. d’I. See naast, holl. identical. NAoAAN, adj. Close, close, joint (cercano, junto). Ruz. NAoAL, vn Joining, getting closer, approaching, uniting (acercarse, juntarse, unirse); ready. naoi, was. naoâc.AA. NAoLIC, adj. Close together, next (acercado, próximo). B. NAouL, vn To approach, to come very close, to flow very close (acercarse, allegar acercandose); ready. naouli, was. naoulic.A.NAz, adj. Pituitous, full of humor (flemoso). Ruz. See nasty, English. disgusting, etc. NE, adj. Extreme, making the tip forward or backward, first or last, recent, new (cosa que hace cabo, extrema). A.-s. Croup (grupa). Ruz. See nose, fr. NEB, s. Tip, tip, beak, shoot, shoot (punta, extremidad, pico de ave, etc., renuevo). B. Cf. neb, angl. beak, and veto, let’s throw out . NEBAC, s. End of spine, tail (rabadilla, cola). B. NEBAL, s. Row, row (hilera, ringlera). PP. See nebaal, holl. eel with a very pointed beak, and vepov, fiber, tendon, ligament. NEBAL-PoLoM, s. File of merchants, walking toone after the other (hilera de mercaderes). PP.

NECH, s. Food supplies for the road (bastimento, matalotage para camino). B. will make provisions for the route (preparar el bastimento para caminar); ready. nechtah, was. nechté, pres. nechtic. Ruz. BORN, go Gnaw at the leather, eat while gnawing (roer cuero, comer roendo); ready. nézah, fut . born, meadows. nézic. B. NEHEN, s. Glass, crystal (vidrio, crystal). C. d’I. NEL, s. Liver (higado). MA NEM, will take the place of another, succeed his job (tomar el puesto de otro, suceder en el gobierno); ready. nemah, was. nemé, pres. nemic. Bel. Etym. ne-em,descend in line. NEMAZCAB, s. Sword (espada). Ruz. NEN, s. Mirror (espejo). B. NENEL, vn Miroiter (espejear); ready. neni, was. nenác. PP. – s. Honeybee midge (mosquito dañoso á las abejas). PP. NENETHHUx, will Nibble, gnaw (mordiscar, roer); ready. nenethhuxtah, was. nenethhuxté, pres. nenethhuxtic. B. NENIL, adj. Shiny, polished like a mirror, serene, calm (espejado, sereno, sosegado). B. Cf. viveuos, calm, serene. NENIL-ICH, s. Apple of the eye (niña del ojo). B. NENOL, vn Being in contemplation (estar contemplando); ready. nenolhi, was. nenolác. Bel. will contemplate, consider (contemplar, considerar); ready.nenoltah, was. nenolté, pres. nenoltic. B. NENOLAL, s. Consideration, examination (consideracion). B. NENOLAN, p. pass. from nenol. Considered, contemplated (contemplado, considerado). B. NENTAH, going to shimmer (hacer espejear); ready. id. was. lied, pres. nentic. B. NENTAH-BA, c. refl. Mirroring yourself in an ice cream (mirarse en espejo). Ruz. NENUz, s. Marcasite (marcajita). B. NETH, gnawing, trimming at intervals (roer, trasquilar à panderetes); ready. nethah, was. nethé, pres. nethic. B. NETZ, adj. Vil, abject, of little value (ruin, para poco). B. See nasty,English vile, disgusting. NETZHAL, vn To degrade, to degrade (envilecerse, hacerse ruin); ready. netchi, was. netzác. B. NETZIL, s. Baseness, ignominy, foolishness, greed (ruindad, boberia, avaricia). AA. NETZTAH, will Deface, lower (envilecer, hacer ruin); ready. id. was. sharp, pres. netztic. B. NEU, s. First month, new moon (mes primero, luna reciente). MA Cf. all Greek terms beginning in vso. Etym. Moon forward, ne-u.NEUKIN, s. New moon day, first of the month (dia de la luna nueva, primero del mes en la antigüedad). MA NEO, adj. Close, close, neighbor, new, recent (cercano, próximo, nuevo, reciente). SB. – will bring closer (aproximar, juntar); ready. neoah, was. neoé, pres. nenic. See next, English. identical. NEOAN, p. pass. from neo.

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They struggle at it

I still think the tricky part at knowing this character has an accent in comics and novels is that it’s practically so inaudible it has to be spelt out, let alone ignoring whatever difficulties they have with learning new languages or grammar. Like what  if Natalia Romanova has a way of speaking English, that’s grammatically similar to Russian to an extent?

Some writers could’ve tried this, but that involves effort in learning languages and how they work. Supposing if Character X’s way of speaking said language resembles the other way, that would be more realistic in this regard. But harder to pull off without prior background in learning languages.